L'accord "historique" ratifié lors d'une cérémonie virtuelle a fait l'objet d'un accord de principe en juin entre le Premier ministre britannique Boris Johnson et son homologue australien Scott Morrison et "les négociateurs ont maintenant finalisé tous les chapitres" du compromis commercial, selon un communiqué du ministère du Commerce international. Il s'agit du premier accord obtenu par Londres depuis sa sortie de l'Union européenne, effective depuis le 1er janvier, à ne pas être simplement un renouvellement ou une adaptation de ceux qui existent entre l'UE et d'autres pays. Le texte, qui va maintenant être soumis à l'examen des parlementaires à Westminster, doit générer "10,4 milliards de livres supplémentaires d'échanges commerciaux (...) en éliminant les droits de douane sur 100% de [leurs] exportations". Il établit "de nouvelles normes mondiales dans le numérique et les services, créera de nouvelles opportunités de travail et voyages pour les Britanniques et les Australiens", souligne le gouvernement britannique. Selon le communiqué du ministère du Commerce international, le texte est "fait sur mesure pour l'économie britannique" notamment dans les domaines où le pays est "un leader mondial, comme la technologie et le numérique, avec un accès accru à l'Australie pour le secteur moteur des services britanniques". Les professionnels britanniques du secteur des services, notamment les architectes, avocats ou chercheurs, auront accès à des visa de travail en Australie: "c'est plus que l'Australie a jamais offert à un autre pays dans un accord de libre-échange", se félicite le ministère du Commerce international. Boris Johnson avait appelé à quitter l'UE en promettant que le Royaume-Uni aurait plus de potentiel économique en faisant cavalier seul, vantant son concept de "Global Britain", ou "Grande-Bretagne planétaire". L'ONG Greenpeace a pour sa part déploré un accord "avec non seulement l'un des pires impacts sur le climat, mais avec un pays qui est l'un des principaux centres mondiaux de déforestation", ce qui va à l'encontre des objectifs britanniques de neutralité carbone en 2050. (Belga)

L'accord "historique" ratifié lors d'une cérémonie virtuelle a fait l'objet d'un accord de principe en juin entre le Premier ministre britannique Boris Johnson et son homologue australien Scott Morrison et "les négociateurs ont maintenant finalisé tous les chapitres" du compromis commercial, selon un communiqué du ministère du Commerce international. Il s'agit du premier accord obtenu par Londres depuis sa sortie de l'Union européenne, effective depuis le 1er janvier, à ne pas être simplement un renouvellement ou une adaptation de ceux qui existent entre l'UE et d'autres pays. Le texte, qui va maintenant être soumis à l'examen des parlementaires à Westminster, doit générer "10,4 milliards de livres supplémentaires d'échanges commerciaux (...) en éliminant les droits de douane sur 100% de [leurs] exportations". Il établit "de nouvelles normes mondiales dans le numérique et les services, créera de nouvelles opportunités de travail et voyages pour les Britanniques et les Australiens", souligne le gouvernement britannique. Selon le communiqué du ministère du Commerce international, le texte est "fait sur mesure pour l'économie britannique" notamment dans les domaines où le pays est "un leader mondial, comme la technologie et le numérique, avec un accès accru à l'Australie pour le secteur moteur des services britanniques". Les professionnels britanniques du secteur des services, notamment les architectes, avocats ou chercheurs, auront accès à des visa de travail en Australie: "c'est plus que l'Australie a jamais offert à un autre pays dans un accord de libre-échange", se félicite le ministère du Commerce international. Boris Johnson avait appelé à quitter l'UE en promettant que le Royaume-Uni aurait plus de potentiel économique en faisant cavalier seul, vantant son concept de "Global Britain", ou "Grande-Bretagne planétaire". L'ONG Greenpeace a pour sa part déploré un accord "avec non seulement l'un des pires impacts sur le climat, mais avec un pays qui est l'un des principaux centres mondiaux de déforestation", ce qui va à l'encontre des objectifs britanniques de neutralité carbone en 2050. (Belga)