La semaine dernière, ce sont les syndicats qui avaient demandé la réunion d'un bureau de conciliation, face à un nouveau blocage des discussions qu'ils attribuaient à la direction. Un premier protocole d'accord avait été conclu en décembre dernier, prévoyant une paix sociale sur le site de Nivelles Logistics à condition que la direction reprenne, comme base des négociations sur le plan social à venir, un coefficient prévu dans un plan social mis en oeuvre dans l'entreprise en 2016. Pour les syndicats, cela voulait dire qu'il s'agissait d'un minimum, alors que la direction semblait tenir le chiffre pour acquis et ne voulait pas aller au-delà. Le front commun syndical avait estimé, dans un tract distribué aux travailleurs, qu'il s'agissait d'une provocation pour pousser le personnel à la faute et ainsi pouvoir fermer le site de manière anticipative et à moindres frais. Au terme de la réunion du bureau de conciliation de jeudi, un accord a été acté pour reconduire l'engagement d'une paix sociale, négocier activement le plan social via des réunions hebdomadaires, et conclure un plan social au plus vite afin que celui-ci puisse être opérationnel début juillet. Le document confirme aussi que le coefficient prévu dans le protocole d'accord du 16 décembre dernier est un "minimum". (Belga)

La semaine dernière, ce sont les syndicats qui avaient demandé la réunion d'un bureau de conciliation, face à un nouveau blocage des discussions qu'ils attribuaient à la direction. Un premier protocole d'accord avait été conclu en décembre dernier, prévoyant une paix sociale sur le site de Nivelles Logistics à condition que la direction reprenne, comme base des négociations sur le plan social à venir, un coefficient prévu dans un plan social mis en oeuvre dans l'entreprise en 2016. Pour les syndicats, cela voulait dire qu'il s'agissait d'un minimum, alors que la direction semblait tenir le chiffre pour acquis et ne voulait pas aller au-delà. Le front commun syndical avait estimé, dans un tract distribué aux travailleurs, qu'il s'agissait d'une provocation pour pousser le personnel à la faute et ainsi pouvoir fermer le site de manière anticipative et à moindres frais. Au terme de la réunion du bureau de conciliation de jeudi, un accord a été acté pour reconduire l'engagement d'une paix sociale, négocier activement le plan social via des réunions hebdomadaires, et conclure un plan social au plus vite afin que celui-ci puisse être opérationnel début juillet. Le document confirme aussi que le coefficient prévu dans le protocole d'accord du 16 décembre dernier est un "minimum". (Belga)