Aujourd'hui, le mécanisme des redevances aéronautiques en vigueur à l'aéroport de Liège ne recouvre que l'atterrissage des aéronefs et est uniquement basé sur le poids exprimé en tonnes et certifié de chaque avion. Aucune différence de redevance n'existe en fonction des vols de jour ou de nuit (23h00 à 07h00), ni de la performance acoustique des avions, expliquent les autorités aéroportuaires dans un communiqué envoyé jeudi. Les responsables souhaitent trouver un équilibre entre la croissance des activités sur le tarmac liégeois et l'amélioration de la qualité de vie des riverains. Afin de compléter le mécanisme actuel, trois catégories de bruit des aéronefs ont été créées et une redevance de décollage sera mise en place. "Notre philosophie est d'inciter et non pas d'interdire. Demain, les vols de jour et les aéronefs modernes affichant les meilleures performances acoustiques paieront moins qu'aujourd'hui alors que les vols de nuit des aéronefs avec de moins bonnes performances acoustiques paieront jusqu'à 30% de plus qu'aujourd'hui", commente le CEO Laurent Jossart, cité dans le communiqué. (Belga)

Aujourd'hui, le mécanisme des redevances aéronautiques en vigueur à l'aéroport de Liège ne recouvre que l'atterrissage des aéronefs et est uniquement basé sur le poids exprimé en tonnes et certifié de chaque avion. Aucune différence de redevance n'existe en fonction des vols de jour ou de nuit (23h00 à 07h00), ni de la performance acoustique des avions, expliquent les autorités aéroportuaires dans un communiqué envoyé jeudi. Les responsables souhaitent trouver un équilibre entre la croissance des activités sur le tarmac liégeois et l'amélioration de la qualité de vie des riverains. Afin de compléter le mécanisme actuel, trois catégories de bruit des aéronefs ont été créées et une redevance de décollage sera mise en place. "Notre philosophie est d'inciter et non pas d'interdire. Demain, les vols de jour et les aéronefs modernes affichant les meilleures performances acoustiques paieront moins qu'aujourd'hui alors que les vols de nuit des aéronefs avec de moins bonnes performances acoustiques paieront jusqu'à 30% de plus qu'aujourd'hui", commente le CEO Laurent Jossart, cité dans le communiqué. (Belga)