Le 30 juin dernier, 6 personnes ont achevé leurs 260 heures de formation pour devenir avitailleur. Un métier très spécifique, qui consiste à approvisionner les avions en carburant, pour lequel l'aéroport de Liège avait beaucoup de mal à recruter des candidats, alors que le personnel actuel approche du départ à la retraite.

Avec le Forem et Tempo-Team, Liege Airport a donc décidé de créer une formation sur mesure. Sur les 200 candidatures reçues, 6 stagiaires ont été retenus et 4 travaillent aujourd'hui sous contrat intérimaire. "À terme, nous espérons réitérer cette formation. Cela dépendra du volume des vols à l'avenir", explique Marc Sparmont, directeur des ressources humaines. "Nous pourrions également organiser d'autres formations pour des métiers spécifiques."

Selon une étude réalisée par Tempo- Team, la formation serait le principal levier pour trouver et conserver un emploi aux yeux des 200 employeurs et 600 salariés interrogés. Seuls 38% des travailleurs jugent que leur formation scolaire est adaptée à leur métier et 30% estiment que les opportunités de formation sont suffisantes.

Le 30 juin dernier, 6 personnes ont achevé leurs 260 heures de formation pour devenir avitailleur. Un métier très spécifique, qui consiste à approvisionner les avions en carburant, pour lequel l'aéroport de Liège avait beaucoup de mal à recruter des candidats, alors que le personnel actuel approche du départ à la retraite. Avec le Forem et Tempo-Team, Liege Airport a donc décidé de créer une formation sur mesure. Sur les 200 candidatures reçues, 6 stagiaires ont été retenus et 4 travaillent aujourd'hui sous contrat intérimaire. "À terme, nous espérons réitérer cette formation. Cela dépendra du volume des vols à l'avenir", explique Marc Sparmont, directeur des ressources humaines. "Nous pourrions également organiser d'autres formations pour des métiers spécifiques." Selon une étude réalisée par Tempo- Team, la formation serait le principal levier pour trouver et conserver un emploi aux yeux des 200 employeurs et 600 salariés interrogés. Seuls 38% des travailleurs jugent que leur formation scolaire est adaptée à leur métier et 30% estiment que les opportunités de formation sont suffisantes.