Des réservations ont déjà été enregistrées en Belgique, a-t-il indiqué mardi à l'agence Belga. Elles concernent principalement la Grèce, le Portugal, la France, l'Italie et l'Espagne. Mais de nombreuses réservations sont aussi effectuées vers la Belgique. "Beaucoup d'employés de la Commission européenne et d'autres organisations de l'UE souhaitent reprendre le travail", selon lui.

Le nombre de vols enregistrés en Belgique n'a pas encore pu être communiqué par la compagnie à bas coûts. Mais elle affirme qu'elle a déjà eu des contacts avec les aéroports de Charleroi et Bruxelles. Selon M. O'Leary, ceux-ci sont désireux de reprendre les vols à condition que les mesures sanitaires soient bien respectées.

La compagnie aérienne a annoncé plus tôt mardi matin son intention de revenir à 40% de son programme de vols normal à partir du mercredi 1er juillet 2020, sous réserve de la levée des restrictions gouvernementales sur les vols intra-UE et de la mise en place de mesures de santé publique efficaces dans les aéroports. Ryanair assurera un programme quotidien de près de 1.000 vols, restaurant ainsi 90% de son réseau de lignes pré-Covid-19.

"En ce qui concerne les annulations de vols, nous gérons les remboursements jour par jour. Nous sommes passés de 2.500 remboursements par semaine, à 10.000 en dépit de la diminution de la main d'oeuvre due à la distanciation sociale dans nos bureaux. Nous espérons qu'avec la reprise des vols en juillet, de nombreuses personnes demanderont un échange. Les remboursements prendront plusieurs mois. Nous avons, en effet, enregistré 15 millions de demandes pour les mois de mars, avril, mai et juin", explique M. O'Leary qui recommande un échange sur réservation aux clients de la compagnie.

Outre, le port du masque et le contrôle de température, Ryanair demandera à tous les passagers qui prendront l'avion en juillet et août de fournir des informations détaillées sur la durée de leur visite prévue, ainsi que leur adresse lorsqu'ils se rendront dans un autre pays de l'UE. "Ces données seront directement communiquées à l'UE qui se chargera de garantir leur confidentialité", selon M. O'Leary.

Des réservations ont déjà été enregistrées en Belgique, a-t-il indiqué mardi à l'agence Belga. Elles concernent principalement la Grèce, le Portugal, la France, l'Italie et l'Espagne. Mais de nombreuses réservations sont aussi effectuées vers la Belgique. "Beaucoup d'employés de la Commission européenne et d'autres organisations de l'UE souhaitent reprendre le travail", selon lui.Le nombre de vols enregistrés en Belgique n'a pas encore pu être communiqué par la compagnie à bas coûts. Mais elle affirme qu'elle a déjà eu des contacts avec les aéroports de Charleroi et Bruxelles. Selon M. O'Leary, ceux-ci sont désireux de reprendre les vols à condition que les mesures sanitaires soient bien respectées. La compagnie aérienne a annoncé plus tôt mardi matin son intention de revenir à 40% de son programme de vols normal à partir du mercredi 1er juillet 2020, sous réserve de la levée des restrictions gouvernementales sur les vols intra-UE et de la mise en place de mesures de santé publique efficaces dans les aéroports. Ryanair assurera un programme quotidien de près de 1.000 vols, restaurant ainsi 90% de son réseau de lignes pré-Covid-19. "En ce qui concerne les annulations de vols, nous gérons les remboursements jour par jour. Nous sommes passés de 2.500 remboursements par semaine, à 10.000 en dépit de la diminution de la main d'oeuvre due à la distanciation sociale dans nos bureaux. Nous espérons qu'avec la reprise des vols en juillet, de nombreuses personnes demanderont un échange. Les remboursements prendront plusieurs mois. Nous avons, en effet, enregistré 15 millions de demandes pour les mois de mars, avril, mai et juin", explique M. O'Leary qui recommande un échange sur réservation aux clients de la compagnie. Outre, le port du masque et le contrôle de température, Ryanair demandera à tous les passagers qui prendront l'avion en juillet et août de fournir des informations détaillées sur la durée de leur visite prévue, ainsi que leur adresse lorsqu'ils se rendront dans un autre pays de l'UE. "Ces données seront directement communiquées à l'UE qui se chargera de garantir leur confidentialité", selon M. O'Leary.