Pour l'employé moyen l'avantage de toute nature, qui prévoit d'imposer l'usage privé du véhicule, a augmenté de 18 % selon l'étude. Début 2012 il était encore question de 60 %, mais cela ne tenait pas compte de la dégressivité de la valeur de la voiture.

La hausse de la taxe s'avère être distribuée de manière inégale. Ainsi, pour les membres de la direction et cadres supérieurs, qui circulent souvent avec des voitures plus chères, la hausse est d'en moyenne 51 %. Pour les cadres moyens et inférieurs, on note une hausse de respectivement 22 et 7 %.

Pour les employés la hausse de 1 % est à peine ressentie. En outre, plus de la moitié des employés s'en sortent même mieux avec cette nouvelle réglementation. En conséquence, l'avantage aujourd'hui, pour toutes les fonctions, avoisine les 4 % du salaire annuel, ce qui selon les quotidiens est plus équitable qu'auparavant.

La situation est cependant moins intéressante pour le gouvernement, qui avait calculé que cette nouvelle réglementation rapporterait 200 millions d'euros chaque année, mais n'avait pas tenu compte de la dégressivité.

Si l'on table aujourd'hui sur une hausse de 16 %, cela signifie que seul un tiers des revenus prévus seront obtenus, ajoutent les journaux.

Trends.be, avec Belga

Pour l'employé moyen l'avantage de toute nature, qui prévoit d'imposer l'usage privé du véhicule, a augmenté de 18 % selon l'étude. Début 2012 il était encore question de 60 %, mais cela ne tenait pas compte de la dégressivité de la valeur de la voiture. La hausse de la taxe s'avère être distribuée de manière inégale. Ainsi, pour les membres de la direction et cadres supérieurs, qui circulent souvent avec des voitures plus chères, la hausse est d'en moyenne 51 %. Pour les cadres moyens et inférieurs, on note une hausse de respectivement 22 et 7 %. Pour les employés la hausse de 1 % est à peine ressentie. En outre, plus de la moitié des employés s'en sortent même mieux avec cette nouvelle réglementation. En conséquence, l'avantage aujourd'hui, pour toutes les fonctions, avoisine les 4 % du salaire annuel, ce qui selon les quotidiens est plus équitable qu'auparavant. La situation est cependant moins intéressante pour le gouvernement, qui avait calculé que cette nouvelle réglementation rapporterait 200 millions d'euros chaque année, mais n'avait pas tenu compte de la dégressivité. Si l'on table aujourd'hui sur une hausse de 16 %, cela signifie que seul un tiers des revenus prévus seront obtenus, ajoutent les journaux. Trends.be, avec Belga