Dans le cadre de son enquête, l'UBT-FGTB a dépêché une équipe en Slovaquie pour vérifier si des entreprises de transport belges y avaient toujours une société boîte aux lettres. Des entreprises boîtes aux lettres ont également été découvertes en Tchéquie et au Grand-Duché de Luxembourg. "Nos visites dans les trois pays ont permis de constater que de nombreuses firmes de transport belges possèdent toujours des boîtes aux lettres, certaines en possèdent même dans plusieurs pays. Il est frappant de constater que les traces physiques de nombreuses boîtes aux lettres y ont été effacées et que ces entreprises n'existent donc plus que sur papier", ajoute M. Peeters. Outre le phénomène connu de la boîte postale utilisée pour mettre au travail des chauffeurs au rabais en Europe occidentale, des entreprises belges ont recours à une boîte postale pour des raisons fiscales et juridiques (Grand-Duché de Luxembourg). Ainsi, elles inscrivent délibérément leurs chauffeurs dans leur filiale luxembourgeoise afin de rester en deçà du seuil des 50 travailleurs et échapper ainsi au contrôle des organisations syndicales, pointe encore l'UBT. (Belga)

Dans le cadre de son enquête, l'UBT-FGTB a dépêché une équipe en Slovaquie pour vérifier si des entreprises de transport belges y avaient toujours une société boîte aux lettres. Des entreprises boîtes aux lettres ont également été découvertes en Tchéquie et au Grand-Duché de Luxembourg. "Nos visites dans les trois pays ont permis de constater que de nombreuses firmes de transport belges possèdent toujours des boîtes aux lettres, certaines en possèdent même dans plusieurs pays. Il est frappant de constater que les traces physiques de nombreuses boîtes aux lettres y ont été effacées et que ces entreprises n'existent donc plus que sur papier", ajoute M. Peeters. Outre le phénomène connu de la boîte postale utilisée pour mettre au travail des chauffeurs au rabais en Europe occidentale, des entreprises belges ont recours à une boîte postale pour des raisons fiscales et juridiques (Grand-Duché de Luxembourg). Ainsi, elles inscrivent délibérément leurs chauffeurs dans leur filiale luxembourgeoise afin de rester en deçà du seuil des 50 travailleurs et échapper ainsi au contrôle des organisations syndicales, pointe encore l'UBT. (Belga)