Le report des crédits-temps à l'âge de 60 ans au lieu de 55 ans précédemment, ainsi que le recul des régimes de chômage avec complément d'entreprise (RCC) à 62 ans avec 41 ans de carrière cristallisent le courroux de la FGTB, de la CSC et de la CGSLB. De manière générale, les syndicats fustigent la volonté du gouvernement Michel de saper le système de pensions. Selon le calcul des syndicats, les pensions les plus élevées pourraient baisser de 353 euros par mois. "Nous voulons clairement faire comprendre au gouvernement et aux parlementaires que les gens ne sont pas d'accord avec la politique actuelle, qui n'a aucune légitimité", déclare Estelle Ceulemans, secrétaire générale de la FGTB Bruxelles. Dans le courant de la matinée, une délégation ira à la rencontre du Premier ministre Charles Michel et du président de la Chambre Siegfried Bracke. "Les jeunes, les travailleurs et les pensionnés crient de la même voix qu'ils ne sont pas d'accord avec cette politique. Pour les jeunes, la priorité doit être la création de vrais, bons emplois", estime Mme Ceulemans. Il ne s'agit pas de la première manifestation contre la réforme des pensions. En mai dernier, 70.000 personnes avaient battu le pavé dans les rues de Bruxelles pour la même raison. "Ces manifestations ont du sens", juge Mme Ceulemans. "Le ministre Bacquelaine a par exemple renoncé à ses plans de pensions à points. Nous ne faisons pas ça pour embêter tout le monde." Environ 10.000 personnes sont attendues pour manifester dans la capitale. (Belga)

Le report des crédits-temps à l'âge de 60 ans au lieu de 55 ans précédemment, ainsi que le recul des régimes de chômage avec complément d'entreprise (RCC) à 62 ans avec 41 ans de carrière cristallisent le courroux de la FGTB, de la CSC et de la CGSLB. De manière générale, les syndicats fustigent la volonté du gouvernement Michel de saper le système de pensions. Selon le calcul des syndicats, les pensions les plus élevées pourraient baisser de 353 euros par mois. "Nous voulons clairement faire comprendre au gouvernement et aux parlementaires que les gens ne sont pas d'accord avec la politique actuelle, qui n'a aucune légitimité", déclare Estelle Ceulemans, secrétaire générale de la FGTB Bruxelles. Dans le courant de la matinée, une délégation ira à la rencontre du Premier ministre Charles Michel et du président de la Chambre Siegfried Bracke. "Les jeunes, les travailleurs et les pensionnés crient de la même voix qu'ils ne sont pas d'accord avec cette politique. Pour les jeunes, la priorité doit être la création de vrais, bons emplois", estime Mme Ceulemans. Il ne s'agit pas de la première manifestation contre la réforme des pensions. En mai dernier, 70.000 personnes avaient battu le pavé dans les rues de Bruxelles pour la même raison. "Ces manifestations ont du sens", juge Mme Ceulemans. "Le ministre Bacquelaine a par exemple renoncé à ses plans de pensions à points. Nous ne faisons pas ça pour embêter tout le monde." Environ 10.000 personnes sont attendues pour manifester dans la capitale. (Belga)