"Je ne vois pas comment la ministre a pu, en si peu de temps, trouver le budget que nous réclamons", a-t-il poursuivi. Or, a-t-il prévenu, "soit le gouvernement vient avec un budget suffisant pour faire droit à nos revendications, soit les actions continueront." Mardi matin, les syndicats ont encore mené des actions devant le Parlement wallon, à Namur, et dans la gare des Guillemins, à Liège, suivant un calendrier établi en front commun. Fin octobre, ils avaient entrepris des contrôles de la circulation plus poussés ainsi qu'une grève du zèle aux aéroports de Zaventem et de Charleroi, qui avait entraîné des retards de vol. En plein congé d'automne, certains passagers et passagères avaient ainsi raté leur avion. Le front commun, composé du SLFP Police, du SNPS, de la CGSP et de la CSC Services publics, déplore qu'aucune décision concrète n'ait été prise depuis de nombreuses années pour revaloriser les salaires de la police, aménager les fins de carrière et pallier le manque de moyens nécessaires à la pratique de leur profession. "La ministre a pris l'engagement ('à 300 %', selon elle), de demander les moyens budgétaires complémentaires", ont souligné les syndicats dans un communiqué. "Elle a aussi promis de la clarté par rapport aux droits acquis et aux accords futurs concernant la NAPAP", le régime d'aménagement de fin de carrière propre aux policiers, qui doit être supprimé après 2022. "Nous comptons donc sur nos ministres de tutelle Annelies Verlinden et Vincent Van Quickenborne afin qu'ils tiennent leur parole et exécutent leurs promesses." La ministre de l'Intérieur est en quarantaine depuis lundi après avoir participé à une réunion de travail - dont un déjeuner - avec le Premier ministre français Jean Castex, qui s'est révélé positif au coronavirus. Elle prend donc part à l'entretien de ce mardi après-midi avec les syndicats policiers par visioconférence. (Belga)

"Je ne vois pas comment la ministre a pu, en si peu de temps, trouver le budget que nous réclamons", a-t-il poursuivi. Or, a-t-il prévenu, "soit le gouvernement vient avec un budget suffisant pour faire droit à nos revendications, soit les actions continueront." Mardi matin, les syndicats ont encore mené des actions devant le Parlement wallon, à Namur, et dans la gare des Guillemins, à Liège, suivant un calendrier établi en front commun. Fin octobre, ils avaient entrepris des contrôles de la circulation plus poussés ainsi qu'une grève du zèle aux aéroports de Zaventem et de Charleroi, qui avait entraîné des retards de vol. En plein congé d'automne, certains passagers et passagères avaient ainsi raté leur avion. Le front commun, composé du SLFP Police, du SNPS, de la CGSP et de la CSC Services publics, déplore qu'aucune décision concrète n'ait été prise depuis de nombreuses années pour revaloriser les salaires de la police, aménager les fins de carrière et pallier le manque de moyens nécessaires à la pratique de leur profession. "La ministre a pris l'engagement ('à 300 %', selon elle), de demander les moyens budgétaires complémentaires", ont souligné les syndicats dans un communiqué. "Elle a aussi promis de la clarté par rapport aux droits acquis et aux accords futurs concernant la NAPAP", le régime d'aménagement de fin de carrière propre aux policiers, qui doit être supprimé après 2022. "Nous comptons donc sur nos ministres de tutelle Annelies Verlinden et Vincent Van Quickenborne afin qu'ils tiennent leur parole et exécutent leurs promesses." La ministre de l'Intérieur est en quarantaine depuis lundi après avoir participé à une réunion de travail - dont un déjeuner - avec le Premier ministre français Jean Castex, qui s'est révélé positif au coronavirus. Elle prend donc part à l'entretien de ce mardi après-midi avec les syndicats policiers par visioconférence. (Belga)