Une commission paritaire est prévue à 10h00, qui verra les deux syndicats rejeter le plan de transformation/restructuration de la direction qui prévoyait initialement la suppression de 1.900 emplois et l'engagement sur une période de trois ans de 1.250 personnes, aux profils différents. Le syndicat libéral est en revanche en faveur du plan mais la majorité des deux tiers requises pour son approbation est hors d'atteinte en l'absence d'accord des deux autres syndicats. Ce mercredi est une journée particulièrement chargée puisqu'un conseil d'administration de Proximus est également prévu. Si les administrateurs devaient passer en force et approuver tout de même le plan, cela mettrait le feu au poudre, selon Dirk Callaert d'un syndicat chrétien flamand ACV. "Ce serait la guerre totale", affirme-t-il. Le responsable syndical espère que le conseil d'administration "est suffisamment intelligent pour lancer des négociations". Dirk Callaert se veut optimiste à cet égard. Les syndicats ont prévu de bloquer les entrées latérales des tours Proximus, ce qui obligera les responsables du groupe "à passer devant nous", expliquent les représentants du personnel. Des travailleurs ont également prévu de former un "c?ur brisé" devant la gare de Bruxelles-Nord, située non loin des tours de Proximus. Une réponse à une précédente initiative de membres du personnel qui avaient formé formé un c?ur, en septembre, en soutien à l'ancienne CEO de Proximus, Dominique Leroy. (Belga)