"Lors de la dernière réunion, nous avions demandé à la direction d'étudier un scénario maintenant une partie de la production en Belgique. Nous avions aussi évoqué cela avec la Sogepa, qui fait partie du conseil d'administration de CP Bourg, et il y avait un accord pour explorer cette piste. Mais ce mardi, la direction nous a annoncé que le conseil d'administration estime, de manière unilatérale, qu'il est temps de clôturer la phase d'information et de consultation de la loi Renault. Et de procéder aux licenciement envisagés, tout en maintenant cinq unités pour la production de prototypes. C'est une tentative de passage en force ! C'est triste et brutal, mais nous allons réagir pour montrer que personne n'est au-dessus des lois", a indiqué mardi soir le permanent CSC-METEA Lahoucine Ourhribel. Les syndicats estiment qu'il reste des pistes à explorer avant de clôturer la phase 1 de la loi Renault. Ils ont déposé un préavis de grève à titre conservatoire, et le personnel de CP Bourg sera informé de la situation mercredi matin. Il n'est pas exclu qu'un plan d'action soit élaboré à cette occasion. Les représentants des travailleurs ont également pris contact avec la commission paritaire "Commerce du métal" pour solliciter l'organisation d'une réunion de conciliation dans les meilleurs délais. Le SPF Emploi et la directrice subrégionale du Forem seront également avertis que, selon les syndicats, la phase 1 de la procédure Renault ne peut pas être stoppée à ce stade. En octobre dernier, CP Bourg, spécialisé dans les produits d'imprimerie, avait annoncé son intention de licencier 72 ouvriers et cinq employés et de délocaliser ses activités de production ailleurs en Europe. Une nouvelle procédure Renault avait dès lors été lancée, alors qu'une restructuration avait déjà été opérée sur le site ottintois de l'entreprise en 2016. (Belga)

"Lors de la dernière réunion, nous avions demandé à la direction d'étudier un scénario maintenant une partie de la production en Belgique. Nous avions aussi évoqué cela avec la Sogepa, qui fait partie du conseil d'administration de CP Bourg, et il y avait un accord pour explorer cette piste. Mais ce mardi, la direction nous a annoncé que le conseil d'administration estime, de manière unilatérale, qu'il est temps de clôturer la phase d'information et de consultation de la loi Renault. Et de procéder aux licenciement envisagés, tout en maintenant cinq unités pour la production de prototypes. C'est une tentative de passage en force ! C'est triste et brutal, mais nous allons réagir pour montrer que personne n'est au-dessus des lois", a indiqué mardi soir le permanent CSC-METEA Lahoucine Ourhribel. Les syndicats estiment qu'il reste des pistes à explorer avant de clôturer la phase 1 de la loi Renault. Ils ont déposé un préavis de grève à titre conservatoire, et le personnel de CP Bourg sera informé de la situation mercredi matin. Il n'est pas exclu qu'un plan d'action soit élaboré à cette occasion. Les représentants des travailleurs ont également pris contact avec la commission paritaire "Commerce du métal" pour solliciter l'organisation d'une réunion de conciliation dans les meilleurs délais. Le SPF Emploi et la directrice subrégionale du Forem seront également avertis que, selon les syndicats, la phase 1 de la procédure Renault ne peut pas être stoppée à ce stade. En octobre dernier, CP Bourg, spécialisé dans les produits d'imprimerie, avait annoncé son intention de licencier 72 ouvriers et cinq employés et de délocaliser ses activités de production ailleurs en Europe. Une nouvelle procédure Renault avait dès lors été lancée, alors qu'une restructuration avait déjà été opérée sur le site ottintois de l'entreprise en 2016. (Belga)