"Entre 2015 et 2020, les contrats journaliers représentaient la moitié du total des contrats intérimaires. En 2016, 2017 et 2018, il y a eu chaque année environ trois millions de contrats journaliers successifs. En 2019 et en 2020, il y a eu au moins 2,5 millions de contrats journaliers successifs et ce malgré la pandémie. Il est incontestable que les contrats journaliers ne servent plus uniquement à faire face aux périodes de pointe imprévisibles, mais qu'ils s'inscrivent dans un modèle économique", analysent les trois organisations syndicales. Celles-ci demandent l'instauration d'une cotisation financière, à charge de l'utilisateur et au profit de la sécurité sociale, après le recours à un certain nombre de contrats journaliers. Le nombre de contrats pour une même personne chez un même utilisateur devrait en outre être limité pendant une période déterminée, et le motif du recours aux contrats journaliers devrait figurer dans le contrat de travail intérimaire. La prochaine réunion du CNT est prévue le 30 novembre. "La problématique des contrats journaliers sera traitée sur plusieurs semaines", précisait lundi Geoffrey Goblet (FGTB) qui entrevoit une issue probable vers la mi-janvier. (Belga)

"Entre 2015 et 2020, les contrats journaliers représentaient la moitié du total des contrats intérimaires. En 2016, 2017 et 2018, il y a eu chaque année environ trois millions de contrats journaliers successifs. En 2019 et en 2020, il y a eu au moins 2,5 millions de contrats journaliers successifs et ce malgré la pandémie. Il est incontestable que les contrats journaliers ne servent plus uniquement à faire face aux périodes de pointe imprévisibles, mais qu'ils s'inscrivent dans un modèle économique", analysent les trois organisations syndicales. Celles-ci demandent l'instauration d'une cotisation financière, à charge de l'utilisateur et au profit de la sécurité sociale, après le recours à un certain nombre de contrats journaliers. Le nombre de contrats pour une même personne chez un même utilisateur devrait en outre être limité pendant une période déterminée, et le motif du recours aux contrats journaliers devrait figurer dans le contrat de travail intérimaire. La prochaine réunion du CNT est prévue le 30 novembre. "La problématique des contrats journaliers sera traitée sur plusieurs semaines", précisait lundi Geoffrey Goblet (FGTB) qui entrevoit une issue probable vers la mi-janvier. (Belga)