ING Belgique a dévoilé son plan à l'automne 2016. Le groupe entendait supprimer quelque 3.150 équivalents temps plein (ETP) sur les 9.700 d'ici 2020-2021. Depuis cette annonce, 1.871 personnes ont quitté la banque dans le cadre de la Convention collective de travail, dont 439 (soit 417 ETP) ont été licenciés. "Les problèmes engendrés par ces transformations compliquent à l'extrême le travail quotidien. A un tel point que de plus en plus d'employés sont proches du burn-out par manque d'effectif valide, des outils déficients et des formations de qualité insuffisante", regrette la CSC. Les syndicats d'ING souhaitent que le personnel redevienne "la priorité des priorités" en 2020, attendant le respect des accords conclus mais également de la concertation sociale. Ils attendent de la direction "un engagement vers un dialogue plus positif et surtout des solutions pour le personnel". "Personne n'est capable de travailler sous pression et tension permanente pendant des mois, des années, dans l'incertitude, sans un jour en payer le prix sur sa santé. Nous voulons des perspectives plus motivantes et plus positives pour le personnel", plaide encore le syndicat chrétien. (Belga)

ING Belgique a dévoilé son plan à l'automne 2016. Le groupe entendait supprimer quelque 3.150 équivalents temps plein (ETP) sur les 9.700 d'ici 2020-2021. Depuis cette annonce, 1.871 personnes ont quitté la banque dans le cadre de la Convention collective de travail, dont 439 (soit 417 ETP) ont été licenciés. "Les problèmes engendrés par ces transformations compliquent à l'extrême le travail quotidien. A un tel point que de plus en plus d'employés sont proches du burn-out par manque d'effectif valide, des outils déficients et des formations de qualité insuffisante", regrette la CSC. Les syndicats d'ING souhaitent que le personnel redevienne "la priorité des priorités" en 2020, attendant le respect des accords conclus mais également de la concertation sociale. Ils attendent de la direction "un engagement vers un dialogue plus positif et surtout des solutions pour le personnel". "Personne n'est capable de travailler sous pression et tension permanente pendant des mois, des années, dans l'incertitude, sans un jour en payer le prix sur sa santé. Nous voulons des perspectives plus motivantes et plus positives pour le personnel", plaide encore le syndicat chrétien. (Belga)