"Nous avons publié ce préavis conjointement avec tous les partenaires syndicaux : ACVBIE, ACV Puls, ABVV et BBTK", précise M. Zeuwts. Selon les représentants du personnel, il existe plusieurs points de friction sur lesquels aucune négociation sociale n'est possible avec la direction. "Or pendant ce temps, on continue à faire des économies. Avec ce préavis (au moins), ils savent que nous ne plaisantons pas", déclare M. Zeuwts. "Nous demandons une consultation. Le préavis court jusqu'au 20 juin et il redéfinit nos intentions." Dans un tract distribué aux salariés, on peut lire que "l'insécurité, la charge de travail et la flexibilité requise deviennent de plus en plus lourdes, tandis que l'enthousiasme et le dévouement diminuent. Certains travailleurs sont chronométrés, ce qui soulève beaucoup de questions." Les syndicats dénoncent, par ailleurs, toutes les récentes "réorganisations, transitions et externalisations (des services financiers), qui s'ajoutent à la vente prévue de la division offset'. Il y aurait aussi "des approches sournoises et individuelles et des menaces à l'encontre des travailleurs". Tout cela contraste "fortement avec les salaires de la hiérarchie", ponctue le tract. (Belga)

"Nous avons publié ce préavis conjointement avec tous les partenaires syndicaux : ACVBIE, ACV Puls, ABVV et BBTK", précise M. Zeuwts. Selon les représentants du personnel, il existe plusieurs points de friction sur lesquels aucune négociation sociale n'est possible avec la direction. "Or pendant ce temps, on continue à faire des économies. Avec ce préavis (au moins), ils savent que nous ne plaisantons pas", déclare M. Zeuwts. "Nous demandons une consultation. Le préavis court jusqu'au 20 juin et il redéfinit nos intentions." Dans un tract distribué aux salariés, on peut lire que "l'insécurité, la charge de travail et la flexibilité requise deviennent de plus en plus lourdes, tandis que l'enthousiasme et le dévouement diminuent. Certains travailleurs sont chronométrés, ce qui soulève beaucoup de questions." Les syndicats dénoncent, par ailleurs, toutes les récentes "réorganisations, transitions et externalisations (des services financiers), qui s'ajoutent à la vente prévue de la division offset'. Il y aurait aussi "des approches sournoises et individuelles et des menaces à l'encontre des travailleurs". Tout cela contraste "fortement avec les salaires de la hiérarchie", ponctue le tract. (Belga)