Le gouvernement "parle d'une réouverture dès samedi mais dans quelles conditions? ", s'interroge Delphine Latawiec. Pour le syndicat, "la question n'est pas tant la date d'ouverture mais plutôt que tout soit optimal en termes de sécurité". Or, le délai "est très court" et laisse peu de temps aux familles, dont des familles monoparentales, qui vont devoir s'organiser "en quatrième vitesse" pour les gardes d'enfants, toujours dans un contexte de fermeture des écoles. Le syndicat a interpellé les entreprises où il est présent afin de veiller à ce que des mesures de protection soient prises. De plus, le fait de préciser qu'il ne s'agit pas d'une obligation "renvoie les entreprises à elles-mêmes". La CNE craint aussi que la logique économique prenne le pas sur la sécurité dans les entreprises sans structure syndicale. "Il ne faut pas sacrifier une autre population sur l'autel des loisirs", indique encore la responsable syndicale. Un conseil d'entreprise a par ailleurs eu lieu jeudi matin au sein du groupe Brico (Brico, Brico Planit et Brico Dépôt), a indiqué à Belga Jalil Bourhidane permanent CNE Commerce. La direction a présenté les mesures qui seront prises, similaires au secteur alimentaire "mais des délégués ont vérifié sur le terrain et rien n'est prêt", s'inquiète-t-il, alors qu'une réouverture pourrait avoir lieu samedi. "Le personnel est très, très inquiet. Nous suivrons la situation d'heure en heure et nous sommes prêts à observer des arrêts de travail si la sécurité n'est pas garantie à la réouverture." Il partage également la crainte des mesures de sécurité pour les commerces franchisés sans structure syndicale, ainsi que concernant la garde des enfants. (Belga)

Le gouvernement "parle d'une réouverture dès samedi mais dans quelles conditions? ", s'interroge Delphine Latawiec. Pour le syndicat, "la question n'est pas tant la date d'ouverture mais plutôt que tout soit optimal en termes de sécurité". Or, le délai "est très court" et laisse peu de temps aux familles, dont des familles monoparentales, qui vont devoir s'organiser "en quatrième vitesse" pour les gardes d'enfants, toujours dans un contexte de fermeture des écoles. Le syndicat a interpellé les entreprises où il est présent afin de veiller à ce que des mesures de protection soient prises. De plus, le fait de préciser qu'il ne s'agit pas d'une obligation "renvoie les entreprises à elles-mêmes". La CNE craint aussi que la logique économique prenne le pas sur la sécurité dans les entreprises sans structure syndicale. "Il ne faut pas sacrifier une autre population sur l'autel des loisirs", indique encore la responsable syndicale. Un conseil d'entreprise a par ailleurs eu lieu jeudi matin au sein du groupe Brico (Brico, Brico Planit et Brico Dépôt), a indiqué à Belga Jalil Bourhidane permanent CNE Commerce. La direction a présenté les mesures qui seront prises, similaires au secteur alimentaire "mais des délégués ont vérifié sur le terrain et rien n'est prêt", s'inquiète-t-il, alors qu'une réouverture pourrait avoir lieu samedi. "Le personnel est très, très inquiet. Nous suivrons la situation d'heure en heure et nous sommes prêts à observer des arrêts de travail si la sécurité n'est pas garantie à la réouverture." Il partage également la crainte des mesures de sécurité pour les commerces franchisés sans structure syndicale, ainsi que concernant la garde des enfants. (Belga)