La production diminuerait de 10 millions de barils par jour en mai et juin. Entre juillet et décembre, elle devrait ensuite à nouveau augmenter, n'étant plus réduite que de 8 millions de barils par jour jusqu'en janvier 2021, puis de de 6 millions de barils par jour jusque fin avril 2022. L'un des principaux négociateurs russes a déclaré à l'agence de presse Reuters que l'OPEP+ s'attendait à ce que d'autres producteurs n'appartenant pas au groupe contribuent également à cette baisse de production. Il y aura ainsi une téléconférence vendredi des ministres de l'énergie du G20, dirigée par l'Arabie saoudite. Des sources au sein de l'OPEP et du Kremlin s'attendent à ce que d'autres producteurs de pétrole acceptent également de réduire leur production d'un total de 5 millions de barils par jour. Une nouvelle vidéoconférence de l'Opep+ est prévue le 10 juin, selon différentes sources. Cet accord fait suite à un différend commercial entre l'Arabie saoudite, le leader officieux de l'OPEP, et la Russie. Les deux pays ont été impliqués dans une guerre des prix, inondant le marché de pétrole bon marché. En conséquence, les prix de l'or noir, qui avaient déjà chuté à la suite de la crise du coronavirus, se sont effondrés. S'ils avaient augmenté jeudi avant le début des négociations, le baril de pétrole américain a finalement perdu 6,4% de sa valeur et l'européen Brent a fini par baisser de 2%. De son côté, le président américain Donald Trump a estimé jeudi que les principaux pays producteurs de pétrole, Opep et Russie en tête, étaient "proches d'un accord" afin de soutenir les prix. Il a précisé avoir eu une "très bonne conversation" téléphonique jeudi avec son homologue russe Vladimir Poutine et le roi Salmane d'Arabie saoudite sur ce thème. (Belga)

La production diminuerait de 10 millions de barils par jour en mai et juin. Entre juillet et décembre, elle devrait ensuite à nouveau augmenter, n'étant plus réduite que de 8 millions de barils par jour jusqu'en janvier 2021, puis de de 6 millions de barils par jour jusque fin avril 2022. L'un des principaux négociateurs russes a déclaré à l'agence de presse Reuters que l'OPEP+ s'attendait à ce que d'autres producteurs n'appartenant pas au groupe contribuent également à cette baisse de production. Il y aura ainsi une téléconférence vendredi des ministres de l'énergie du G20, dirigée par l'Arabie saoudite. Des sources au sein de l'OPEP et du Kremlin s'attendent à ce que d'autres producteurs de pétrole acceptent également de réduire leur production d'un total de 5 millions de barils par jour. Une nouvelle vidéoconférence de l'Opep+ est prévue le 10 juin, selon différentes sources. Cet accord fait suite à un différend commercial entre l'Arabie saoudite, le leader officieux de l'OPEP, et la Russie. Les deux pays ont été impliqués dans une guerre des prix, inondant le marché de pétrole bon marché. En conséquence, les prix de l'or noir, qui avaient déjà chuté à la suite de la crise du coronavirus, se sont effondrés. S'ils avaient augmenté jeudi avant le début des négociations, le baril de pétrole américain a finalement perdu 6,4% de sa valeur et l'européen Brent a fini par baisser de 2%. De son côté, le président américain Donald Trump a estimé jeudi que les principaux pays producteurs de pétrole, Opep et Russie en tête, étaient "proches d'un accord" afin de soutenir les prix. Il a précisé avoir eu une "très bonne conversation" téléphonique jeudi avec son homologue russe Vladimir Poutine et le roi Salmane d'Arabie saoudite sur ce thème. (Belga)