Tous les indicateurs, pratiquement, sont au vert. Le taux d'endettement des PME a diminué, leur liquidité a augmenté, de même que leur rentabilité et leur taux d'investissement. De quoi faire dire à Eric Van den Broele, responsable recherche et développement au bureau d'informations commerciales Graydon que "la masse des PME se porte bien et est robuste. Les PME sont plus saines, plus autonomes, plus robustes et plus résistantes aux chocs externes".

"La Belgique est le pays européen de la PME", souligne pour sa part l'administrateur délégué d'Unizo, Danny Van Assche. "Nos PME représentent 54% de l'emploi et 46% de la valeur ajoutée dans notre pays. En Europe, cette moyenne est de respectivement 50 et 38%", ajoute-t-il.

A côté de cette masse d'entreprises bien portantes, il existe toutefois une minorité de PME -environ 10% en Wallonie et en Flandre mais plus de 20% à Bruxelles- qui sont très malades et connaissent un risque très important de faillite, nuance Graydon. La part de ces petites et moyennes entreprises moribondes est néanmoins en diminution, surtout en Flandre et en Wallonie.

Dans l'horeca, 41% des PME sont déficitaires, une proportion que l'on retrouve, étonnamment, dans les professions libérales.

L'UCM souligne que la Wallonie compte la plus grande proportion d'entreprises ayant un potentiel de développement (78,5%) mais que la Région ne représente que 15% des investissements en immobilisations corporelles, pour 64% à la Flandre et 21% à Bruxelles.

Le rapport publié lundi nous apprend encore que le nombre de PME est en hausse constante en Belgique et affichait une croissance de 2,7% en 2018, à 1,166 million. Cette augmentation a ralenti par rapport à l'année précédente mais il n'y a "rien d'alarmant", selon Eric Van den Broele. "La tendance à la baisse au cours du dernier trimestre 2018 est due à l'attente d'une nouvelle loi sur les entreprises". En 10 ans, le nombre d'entreprises de maximum 50 travailleurs a bondi de près de 25% en Belgique.

L'UCM demande aux divers gouvernements, présents ou à venir, que la suppression des cotisations sociales sur la première embauche soit maintenue après 2020, qu'une formule de prêt "coup de pouce" (qui permet à un particulier de prêter de l'argent à une entreprise et d'en tirer un avantage fiscal) soit instaurée à Bruxelles et que l'environnement "B to B" (activités entre entreprises) soit amélioré en Wallonie, les aides à l'emploi réorientées vers les PME et les démarches d'exportation des entreprises soutenues.

Tous les indicateurs, pratiquement, sont au vert. Le taux d'endettement des PME a diminué, leur liquidité a augmenté, de même que leur rentabilité et leur taux d'investissement. De quoi faire dire à Eric Van den Broele, responsable recherche et développement au bureau d'informations commerciales Graydon que "la masse des PME se porte bien et est robuste. Les PME sont plus saines, plus autonomes, plus robustes et plus résistantes aux chocs externes". "La Belgique est le pays européen de la PME", souligne pour sa part l'administrateur délégué d'Unizo, Danny Van Assche. "Nos PME représentent 54% de l'emploi et 46% de la valeur ajoutée dans notre pays. En Europe, cette moyenne est de respectivement 50 et 38%", ajoute-t-il. A côté de cette masse d'entreprises bien portantes, il existe toutefois une minorité de PME -environ 10% en Wallonie et en Flandre mais plus de 20% à Bruxelles- qui sont très malades et connaissent un risque très important de faillite, nuance Graydon. La part de ces petites et moyennes entreprises moribondes est néanmoins en diminution, surtout en Flandre et en Wallonie. Dans l'horeca, 41% des PME sont déficitaires, une proportion que l'on retrouve, étonnamment, dans les professions libérales. L'UCM souligne que la Wallonie compte la plus grande proportion d'entreprises ayant un potentiel de développement (78,5%) mais que la Région ne représente que 15% des investissements en immobilisations corporelles, pour 64% à la Flandre et 21% à Bruxelles. Le rapport publié lundi nous apprend encore que le nombre de PME est en hausse constante en Belgique et affichait une croissance de 2,7% en 2018, à 1,166 million. Cette augmentation a ralenti par rapport à l'année précédente mais il n'y a "rien d'alarmant", selon Eric Van den Broele. "La tendance à la baisse au cours du dernier trimestre 2018 est due à l'attente d'une nouvelle loi sur les entreprises". En 10 ans, le nombre d'entreprises de maximum 50 travailleurs a bondi de près de 25% en Belgique. L'UCM demande aux divers gouvernements, présents ou à venir, que la suppression des cotisations sociales sur la première embauche soit maintenue après 2020, qu'une formule de prêt "coup de pouce" (qui permet à un particulier de prêter de l'argent à une entreprise et d'en tirer un avantage fiscal) soit instaurée à Bruxelles et que l'environnement "B to B" (activités entre entreprises) soit amélioré en Wallonie, les aides à l'emploi réorientées vers les PME et les démarches d'exportation des entreprises soutenues.