Les pilotes exigent des contrats locaux, respectant les lois et les droits des pays où ils travaillent, et non plus irlandais. Ils devront contenir des mesures améliorant leurs conditions de travail. Selon La Libre Belgique, des actions pourraient être menées en cas de refus. Une des idées serait que les pilotes appliquent à la lettre les termes de leurs contrats ("work to rule"). Certaines tâches ne seraient ainsi plus exécutées, comme celles de travailler durant leurs jours de congé ou d'arriver plus tôt que l'heure prévue par leur contrat. Ce qui provoquerait des perturbations de vols pour la compagnie. Sollicitée par Belga, Ryanair n'était pas en mesure de confirmer cette information. (Belga)

Les pilotes exigent des contrats locaux, respectant les lois et les droits des pays où ils travaillent, et non plus irlandais. Ils devront contenir des mesures améliorant leurs conditions de travail. Selon La Libre Belgique, des actions pourraient être menées en cas de refus. Une des idées serait que les pilotes appliquent à la lettre les termes de leurs contrats ("work to rule"). Certaines tâches ne seraient ainsi plus exécutées, comme celles de travailler durant leurs jours de congé ou d'arriver plus tôt que l'heure prévue par leur contrat. Ce qui provoquerait des perturbations de vols pour la compagnie. Sollicitée par Belga, Ryanair n'était pas en mesure de confirmer cette information. (Belga)