Ce résultat, acquis à l'issue d'une consultation fortement suivie (73,8% de participation), va à l'encontre de la position du SNPL, sans l'accord duquel la compagnie ne peut mettre en oeuvre son projet de filiale. Le syndicat majoritaire dans les cockpits d'Air France réunit son Conseil mercredi pour analyser le vote des 3.700 pilotes appelés depuis début février à se prononcer pour ou contre "l'externalisation d'une partie de l'activité et de la flotte long et moyen-courrier d'Air France dans une nouvelle structure". "Les pilotes ont dit qu'ils étaient prêts à prendre le risque" d'une filiale, c'est "un nouveau contexte" dont le SNPL "prend acte", a commenté auprès de l'AFP Emmanuel Mistrali, porte-parole du syndicat. Le groupe aérien souhaite créer une filiale exploitant certaines lignes moyen et long-courrier d'Air France actuellement non rentables, en embauchant des hôtesses et stewards (PNC) payés aux coûts du marché, soit 40% moins cher qu'à Air France. (Belga)

Ce résultat, acquis à l'issue d'une consultation fortement suivie (73,8% de participation), va à l'encontre de la position du SNPL, sans l'accord duquel la compagnie ne peut mettre en oeuvre son projet de filiale. Le syndicat majoritaire dans les cockpits d'Air France réunit son Conseil mercredi pour analyser le vote des 3.700 pilotes appelés depuis début février à se prononcer pour ou contre "l'externalisation d'une partie de l'activité et de la flotte long et moyen-courrier d'Air France dans une nouvelle structure". "Les pilotes ont dit qu'ils étaient prêts à prendre le risque" d'une filiale, c'est "un nouveau contexte" dont le SNPL "prend acte", a commenté auprès de l'AFP Emmanuel Mistrali, porte-parole du syndicat. Le groupe aérien souhaite créer une filiale exploitant certaines lignes moyen et long-courrier d'Air France actuellement non rentables, en embauchant des hôtesses et stewards (PNC) payés aux coûts du marché, soit 40% moins cher qu'à Air France. (Belga)