L'exercice décalé du KVO court du 1er juillet au 30 juin. L'année comptable 2018-2019 a été la première après le départ de Marc Coucke, désormais président du RSC Anderlecht. Les revenus du club de la Côte ont fondu comme neige au soleil, pour passer de 30,8 millions d'euros lors de la saison 2017-2018 à 18,6 millions d'euros l'an dernier, après la perte de sponsors et des ventes de tickets et horeca en baisse. Dans le même temps, les coûts, et notamment la masse salariale héritée de l'ancienne présidence, sont restés élevés, avec un total de 28,15 millions d'euros, dont plus de 12,26 millions d'euros pour le seul poste des "rémunérations, charges sociales et pensions". In fine, la perte nette du KVO se monte à 9,6 millions d'euros. Selon le conseil d'administration du club, il ne s'agit toutefois pas d'une perte structurelle mais "d'une perte dont 70%" sont causés par la situation héritée de Marc Coucke. "La perte structurelle s'élève à un petit 3 millions d'euros", précise-t-on. Le conseil d'administration ajoute que "la majeure partie" des dettes sont à long terme et que le club "peut satisfaire sans problème à ses obligations de paiement". Les pertes cumulées du club (23,15 millions d'euros) étant plus élevées que le capital (22,61 millions d'euros), le KVO affiche donc désormais des capitaux propres négatifs d'un demi-million d'euros. Le président de l'équipe de Jupiler Pro League, Frank Dierckens, espère résoudre les problèmes financiers du club en attirant un investisseur. Des rumeurs ont évoqué la semaine dernière un accord imminent avec la société américaine Pacific Media Group. "Les discussions sont toujours en cours et se déroulent de manière constructive", indique le KV Oostende jeudi dans une réaction. (Belga)

L'exercice décalé du KVO court du 1er juillet au 30 juin. L'année comptable 2018-2019 a été la première après le départ de Marc Coucke, désormais président du RSC Anderlecht. Les revenus du club de la Côte ont fondu comme neige au soleil, pour passer de 30,8 millions d'euros lors de la saison 2017-2018 à 18,6 millions d'euros l'an dernier, après la perte de sponsors et des ventes de tickets et horeca en baisse. Dans le même temps, les coûts, et notamment la masse salariale héritée de l'ancienne présidence, sont restés élevés, avec un total de 28,15 millions d'euros, dont plus de 12,26 millions d'euros pour le seul poste des "rémunérations, charges sociales et pensions". In fine, la perte nette du KVO se monte à 9,6 millions d'euros. Selon le conseil d'administration du club, il ne s'agit toutefois pas d'une perte structurelle mais "d'une perte dont 70%" sont causés par la situation héritée de Marc Coucke. "La perte structurelle s'élève à un petit 3 millions d'euros", précise-t-on. Le conseil d'administration ajoute que "la majeure partie" des dettes sont à long terme et que le club "peut satisfaire sans problème à ses obligations de paiement". Les pertes cumulées du club (23,15 millions d'euros) étant plus élevées que le capital (22,61 millions d'euros), le KVO affiche donc désormais des capitaux propres négatifs d'un demi-million d'euros. Le président de l'équipe de Jupiler Pro League, Frank Dierckens, espère résoudre les problèmes financiers du club en attirant un investisseur. Des rumeurs ont évoqué la semaine dernière un accord imminent avec la société américaine Pacific Media Group. "Les discussions sont toujours en cours et se déroulent de manière constructive", indique le KV Oostende jeudi dans une réaction. (Belga)