L'année 2020 marque un moment important pour la pêche européenne: l'UE s'était en effet fixé comme objectif, dans le cadre de la Politique commune de pêche, que tous les stocks de poissons soient pêchés au "rendement maximal durable" (RMD), visant à éliminer la surpêche et préserver les stocks halieutiques, à cette échéance.

Le ministre finlandais Jari Leppa, dont le pays tient la présidence tournante de l'UE, a salué des "résultats excellents" et l'engagement de tous les Etats membres "dans la durabilité de tous les stocks".

Une grande partie des négociations de la nuit a été consacrée à la situation "désastreuse" du cabillaud en mer Celtique.

La Commission proposait une coupe drastique du quota, de 88%, pour ces zones de pêche. Finalement, une baisse de moitié a été retenue par rapport au quota de 2019, qui était de 1.610 tonnes.

Les nouveaux quotas sont accompagnés de mesures de sélectivité. L'un des enjeux était d'avoir "une solution pour que les prises accidentelles soient proportionnellement reflétées", a expliqué le tout nouveau commissaire européen à la Pêche, le Lituanien Virginijus Sinkevicius.

Le résultat des négociations satisfait les pêcheurs flamands. "Le quota total pour la sole, qui représente jusqu'à 50% du chiffre d'affaires du secteur, augmente d'environ 40%. Pour la plie, l'espèce la plus pêchée par les navires belges et la deuxième en termes de chiffre d'affaires, le quota reste au même niveau", se réjouit la Rederscentrale, organisation basée à Ostende qui représente les pêcheurs en mer. Le cabillaud, pour lequel le quota a été revu à la baisse, n'est pas un poisson ciblé par les pêcheurs flamands.

La Rederscentrale interprète les quotas de pêche comme une preuve que les efforts de ses membres en faveur de pratiques durables portent leurs fruits.

L'année 2020 marque un moment important pour la pêche européenne: l'UE s'était en effet fixé comme objectif, dans le cadre de la Politique commune de pêche, que tous les stocks de poissons soient pêchés au "rendement maximal durable" (RMD), visant à éliminer la surpêche et préserver les stocks halieutiques, à cette échéance. Le ministre finlandais Jari Leppa, dont le pays tient la présidence tournante de l'UE, a salué des "résultats excellents" et l'engagement de tous les Etats membres "dans la durabilité de tous les stocks". Une grande partie des négociations de la nuit a été consacrée à la situation "désastreuse" du cabillaud en mer Celtique. La Commission proposait une coupe drastique du quota, de 88%, pour ces zones de pêche. Finalement, une baisse de moitié a été retenue par rapport au quota de 2019, qui était de 1.610 tonnes. Les nouveaux quotas sont accompagnés de mesures de sélectivité. L'un des enjeux était d'avoir "une solution pour que les prises accidentelles soient proportionnellement reflétées", a expliqué le tout nouveau commissaire européen à la Pêche, le Lituanien Virginijus Sinkevicius. Le résultat des négociations satisfait les pêcheurs flamands. "Le quota total pour la sole, qui représente jusqu'à 50% du chiffre d'affaires du secteur, augmente d'environ 40%. Pour la plie, l'espèce la plus pêchée par les navires belges et la deuxième en termes de chiffre d'affaires, le quota reste au même niveau", se réjouit la Rederscentrale, organisation basée à Ostende qui représente les pêcheurs en mer. Le cabillaud, pour lequel le quota a été revu à la baisse, n'est pas un poisson ciblé par les pêcheurs flamands. La Rederscentrale interprète les quotas de pêche comme une preuve que les efforts de ses membres en faveur de pratiques durables portent leurs fruits.