Plus tôt dans la journée, les syndicats de l'entreprise avaient accepté un effort salarial supplémentaire pour la durée des prêts, c'est-à-dire jusqu'en 2025. Cette plus longue modération salariale était une demande du ministre Hoekstra pour rendre disponible la deuxième partie du paquet de soutien. Il avait en effet d'abord gelé samedi le déblocage de cette aide sous forme de prêts destinée à la branche néerlandaise d'Air France-KLM, face au refus du syndicat des pilotes VNV d'accepter cette réduction de salaire et à sa volonté de s'en tenir aux accords conclus avec KLM début octobre sur une contribution salariale pour une période de deux ans seulement. L'organisation syndicale a finalement cédé. Et le gouvernement a finalement déclaré qu'il était prêt à approuver l'octroi de cette d'aide étatique de 3,4 milliards d'euros (3,9 milliards de dollars). KLM avait présenté la semaine dernière un plan d'économies au gouvernement, qui prévoyait une baisse des salaires des pilotes jusqu'en mars 2022 et du personnel navigant et au sol jusqu'au début 2023. Cependant M. Hoekstra avait refusé ce plan, en insistant pour que les réductions de salaires soient appliquées tout le long du plan de sauvetage quinquennal du gouvernement. Et il avait donné à la direction et aux syndicats de KLM jusqu'à samedi pour signer cet accord. La suspension du plan de sauvetage avait mis en péril l'avenir de la plus ancienne compagnie aérienne du monde alors qu'elle luttait pour faire face à l'impact de la pandémie de Covid-19. Le directeur général de KLM Pieter Elbers a réagi mardi en estimant qu'"une étape importante avait été franchie avec la signature des huit syndicats dans le cadre de cette clause d'engagement". "Les derniers jours ont été incroyablement intenses pour tout le monde, avec une grande pression sur la compagnie, un impact négatif sur sa réputation et des divisions internes. Mais en fin de compte, nous, KLM et syndicats, sommes parvenus à un accord", a-t-il ajouté dans un communiqué. Le plan d'économies de KLM prévoit des coupes de 15% dans les dépenses et la suppression de 5.000 emplois. Quelque 3.000 pilotes devraient être particulièrement touchés par ce plan avec des baisses de salaires allant jusqu'à 20%, selon les médias néerlandais. (Belga)

Plus tôt dans la journée, les syndicats de l'entreprise avaient accepté un effort salarial supplémentaire pour la durée des prêts, c'est-à-dire jusqu'en 2025. Cette plus longue modération salariale était une demande du ministre Hoekstra pour rendre disponible la deuxième partie du paquet de soutien. Il avait en effet d'abord gelé samedi le déblocage de cette aide sous forme de prêts destinée à la branche néerlandaise d'Air France-KLM, face au refus du syndicat des pilotes VNV d'accepter cette réduction de salaire et à sa volonté de s'en tenir aux accords conclus avec KLM début octobre sur une contribution salariale pour une période de deux ans seulement. L'organisation syndicale a finalement cédé. Et le gouvernement a finalement déclaré qu'il était prêt à approuver l'octroi de cette d'aide étatique de 3,4 milliards d'euros (3,9 milliards de dollars). KLM avait présenté la semaine dernière un plan d'économies au gouvernement, qui prévoyait une baisse des salaires des pilotes jusqu'en mars 2022 et du personnel navigant et au sol jusqu'au début 2023. Cependant M. Hoekstra avait refusé ce plan, en insistant pour que les réductions de salaires soient appliquées tout le long du plan de sauvetage quinquennal du gouvernement. Et il avait donné à la direction et aux syndicats de KLM jusqu'à samedi pour signer cet accord. La suspension du plan de sauvetage avait mis en péril l'avenir de la plus ancienne compagnie aérienne du monde alors qu'elle luttait pour faire face à l'impact de la pandémie de Covid-19. Le directeur général de KLM Pieter Elbers a réagi mardi en estimant qu'"une étape importante avait été franchie avec la signature des huit syndicats dans le cadre de cette clause d'engagement". "Les derniers jours ont été incroyablement intenses pour tout le monde, avec une grande pression sur la compagnie, un impact négatif sur sa réputation et des divisions internes. Mais en fin de compte, nous, KLM et syndicats, sommes parvenus à un accord", a-t-il ajouté dans un communiqué. Le plan d'économies de KLM prévoit des coupes de 15% dans les dépenses et la suppression de 5.000 emplois. Quelque 3.000 pilotes devraient être particulièrement touchés par ce plan avec des baisses de salaires allant jusqu'à 20%, selon les médias néerlandais. (Belga)