Les organisations patronales redoutent une sortie du Royaume-Uni sans accord qui "causerait un préjudice économique énorme à notre pays".

"Les organisations patronales souhaitent qu'un accord de retrait puisse être conclu et que les négociations sur la relation future entre l'Union européenne et le Royaume-Uni puissent démarrer rapidement pendant la phase de transition. Les organisations patronales plaident pour un partenariat le plus approfondi possible, afin de maintenir les importants flux commerciaux, tout en garantissant le bon fonctionnement du marché intérieur européen et une concurrence loyale", disent-elle.

Les organisations patronales relèvent aussi l'incertitude liée à un nouveau report du Brexit. Mais, elles estiment qu'un nouveau report, "pour autant que l'on continue à rechercher un accord négocié" est une solution préférable à une sortie sans accord.

En cas de sortie sans accord, les employeurs rappellent que "les entreprises belges doivent prendre les mesures nécessaires et les autorités doivent tout mettre en oeuvre pour minimiser l'impact d'un éventuel 'no deal'". Ils demandent aussi la création d'un point de contact central auquel les entreprises peuvent poser toutes leurs questions opérationnelles.

Enfin, les organisations patronales demandent des mesures additionnelles en cas de sortie sans accord. "Les organisations patronales appellent dès lors le gouvernement fédéral à désigner un gestionnaire de crise chargé de prendre des mesures supplémentaires pour en limiter l'impact et de trouver des solutions aux situations imprévisibles qui surviendront", précisent-elles notamment.