"C'est une avancée importante. Si le parlement britannique approuve cet accord, on peut enfin négocier sur le volet commercial. Nos entreprises ont besoin de clarté et de sécurité juridique", a commenté la Fédération des entreprises de Belgique. La FEB appelle à la prudence en rappelant qu'un rejet de Westminster n'est pas inconcevable. Si le parlement britannique donne son feu vert, il faut alors rapidement engager les discussions sur les futures relations commerciales entre l'Europe et outre-Manche. Si le texte est rejeté, il faudra repasser par la case négociations en évitant à tout prix un Brexit dur, estime l'organisation patronale flamande Voka. L'association des indépendants Unizo se garde de toute euphorie. "Nous accueillons le nouvel accord avec optimisme, mais nous continuons à préparer nos entreprises à un Brexit dur tant que l'accord n'est pas ratifié des deux côtés de la Manche", commente Danny Van Assche, administrateur délégué d'Unizo. Si l'accord est accepté, les PME belges pourront continuer à faire des affaires avec les Britanniques, eestime-t-il. "Le Royaume-Uni n'est pas la Corée du Nord. Il faut une garantie de pouvoir commercer au-delà de la Manche, même après un Brexit." (Belga)