"Les équipes s'entendent bien, les discussions avancent (...) Il n'y a pas d'obstacles pour le moment" au rachat de Bouygues Telecom par Orange, a déclaré au JDD une source "au coeur des négociations". Les deux groupes, contactés par l'AFP, n'ont pas souhaité faire de commentaires. Selon le JDD, les négociations devraient débuter à la mi-janvier avec un délai d'un à trois mois pour aboutir à un accord. La chaîne de télévision TF1, également propriété du groupe de construction Bouygues, ne ferait pas partie des négociations, contrairement à ce qu'avait indiqué début décembre l'agence Bloomberg. "Même si le sujet TF1 a été mis sur la table initialement, ce n'est pas du tout un sujet de discussion aujourd'hui", a assuré à l'AFP une source proche du dossier. Selon le journal, l'opération risque de se heurter à des difficultés pour obtenir le feu vert des autorités de la concurrence à Bruxelles. Les grandes lignes de l'opération prévoient que le nouvel ensemble soit détenu à 15% par Bouygues Telecom et un peu moins de 20% par l'Etat (aujourd'hui présent à 23% dans Orange, héritier du monopole France Télécom). A la mi-décembre, une source syndicale avait déjà confirmé à l'AFP l'existence de discussions autour d'un schéma similaire. Chamboulé par l'arrivée de l'opérateur à bas prix Free, le secteur français des télécoms connaît de nombreux bouleversements: en mars 2014, le groupe Altice du franco-israélien Patrick Drahi avait emporté SFR pour 11,75 milliards d'euros face à une offre concurrente de Bouygues. Puis, en juin 2015, Martin Bouygues avait rejeté une offre d'Altice-SFR sur sa filiale télécom. (Belga)

"Les équipes s'entendent bien, les discussions avancent (...) Il n'y a pas d'obstacles pour le moment" au rachat de Bouygues Telecom par Orange, a déclaré au JDD une source "au coeur des négociations". Les deux groupes, contactés par l'AFP, n'ont pas souhaité faire de commentaires. Selon le JDD, les négociations devraient débuter à la mi-janvier avec un délai d'un à trois mois pour aboutir à un accord. La chaîne de télévision TF1, également propriété du groupe de construction Bouygues, ne ferait pas partie des négociations, contrairement à ce qu'avait indiqué début décembre l'agence Bloomberg. "Même si le sujet TF1 a été mis sur la table initialement, ce n'est pas du tout un sujet de discussion aujourd'hui", a assuré à l'AFP une source proche du dossier. Selon le journal, l'opération risque de se heurter à des difficultés pour obtenir le feu vert des autorités de la concurrence à Bruxelles. Les grandes lignes de l'opération prévoient que le nouvel ensemble soit détenu à 15% par Bouygues Telecom et un peu moins de 20% par l'Etat (aujourd'hui présent à 23% dans Orange, héritier du monopole France Télécom). A la mi-décembre, une source syndicale avait déjà confirmé à l'AFP l'existence de discussions autour d'un schéma similaire. Chamboulé par l'arrivée de l'opérateur à bas prix Free, le secteur français des télécoms connaît de nombreux bouleversements: en mars 2014, le groupe Altice du franco-israélien Patrick Drahi avait emporté SFR pour 11,75 milliards d'euros face à une offre concurrente de Bouygues. Puis, en juin 2015, Martin Bouygues avait rejeté une offre d'Altice-SFR sur sa filiale télécom. (Belga)