"Le greenwashing appartient définitivement au passé, les résultats le montrent, mais il reste beaucoup de travail à faire", relève Kristien Vermoesen de chez FINN. Les entreprises cotées en Bourse dans le Bel20, comme Colruyt, UCB, AB InBev ou Solvay, font partie des meilleures élèves. En partie parce qu'il leur est exigé par la loi un rapport d'informations non financières, mais aussi parce qu'il y existe une plus grande culture du "reporting" et qu'elles ressentent "de plus en plus de pression de la part de la communauté des investisseurs", selon FINN.

"En l'absence de rapports précis sur les risques climatiques d'une entreprise, les investisseurs auront tendance à conclure qu'une entreprise ne gère pas bien ces risques - et cela sera sanctionné par les marchés boursiers", estime Philippe Beco, consultant chez FINN. La pression des consommateurs semble aussi servir de levier pour les entreprises B2C comme Proximus, bpost ou KBC.

"Maintenant que nous passons d'un capitalisme d'actionnaires à un capitalisme de parties prenantes, cette tendance ne fera que s'accentuer", anticipe Mme Vermoesen. En bas de classement, on retrouve de grands acteurs de la "vieille" industrie comme John Cockerill, Carmeuse, Lhoist ou Tessenderlo. FINN relève enfin "qu'avoir des gouvernements comme actionnaires ne garantit pas non plus un bon score comme le prouvent Nethys et Sonaca", situés en toute fin de peloton.

"Le greenwashing appartient définitivement au passé, les résultats le montrent, mais il reste beaucoup de travail à faire", relève Kristien Vermoesen de chez FINN. Les entreprises cotées en Bourse dans le Bel20, comme Colruyt, UCB, AB InBev ou Solvay, font partie des meilleures élèves. En partie parce qu'il leur est exigé par la loi un rapport d'informations non financières, mais aussi parce qu'il y existe une plus grande culture du "reporting" et qu'elles ressentent "de plus en plus de pression de la part de la communauté des investisseurs", selon FINN. "En l'absence de rapports précis sur les risques climatiques d'une entreprise, les investisseurs auront tendance à conclure qu'une entreprise ne gère pas bien ces risques - et cela sera sanctionné par les marchés boursiers", estime Philippe Beco, consultant chez FINN. La pression des consommateurs semble aussi servir de levier pour les entreprises B2C comme Proximus, bpost ou KBC. "Maintenant que nous passons d'un capitalisme d'actionnaires à un capitalisme de parties prenantes, cette tendance ne fera que s'accentuer", anticipe Mme Vermoesen. En bas de classement, on retrouve de grands acteurs de la "vieille" industrie comme John Cockerill, Carmeuse, Lhoist ou Tessenderlo. FINN relève enfin "qu'avoir des gouvernements comme actionnaires ne garantit pas non plus un bon score comme le prouvent Nethys et Sonaca", situés en toute fin de peloton.