L'impact des mesures sanitaires sur la fréquentation des salles touche en particulier les personnes allant plutôt de manière spontanée au cinéma, et moins les longs métrages bénéficiant d'une 'fan base', comme "James Bond" ou "Spider Man", qui, eux, viennent quand même, explique le CEO. Ce sont dès lors les films "moyens" -et moins les 'blockbusters'- qui souffrent pour le moment. Le port du masque en salle est appelé à durer, redoute-t-il. "On voit aussi dans les autres secteurs événementiels que le fait de porter un masque est toujours quelque chose qui restera un peu", analyse le patron de Kinepolis. S'ajoute à cela la fermeture obligatoire et temporaire dans certains pays des magasins vendant confiseries, sodas et autres popcorn. "Dans les pays où l'on n'a pas pu les ouvrir, il y a eu un impact de plus de 50% de pertes. On l'a constaté en France, en Belgique et au Luxembourg", détaille Eddy Duquenne. "En fait, tout ce qui influence négativement l'expérience que vous avez rend les gens un peu réticents", résume-t-il. Selon le CEO, l'entreprise est maintenant en phase de redémarrage, avec chaque film qui attire un nouveau groupe-cible. "Cela prendra probablement encore quelques mois avant que nous soyons de retour à une cadence normale." Le patron mise d'ailleurs beaucoup sur certains grands films très attendus comme le dernier '"Batman", "Downton Abbey 2", "Les Minions" "Jurassic World" ou encore "Avatar 2" en décembre. (Belga)

L'impact des mesures sanitaires sur la fréquentation des salles touche en particulier les personnes allant plutôt de manière spontanée au cinéma, et moins les longs métrages bénéficiant d'une 'fan base', comme "James Bond" ou "Spider Man", qui, eux, viennent quand même, explique le CEO. Ce sont dès lors les films "moyens" -et moins les 'blockbusters'- qui souffrent pour le moment. Le port du masque en salle est appelé à durer, redoute-t-il. "On voit aussi dans les autres secteurs événementiels que le fait de porter un masque est toujours quelque chose qui restera un peu", analyse le patron de Kinepolis. S'ajoute à cela la fermeture obligatoire et temporaire dans certains pays des magasins vendant confiseries, sodas et autres popcorn. "Dans les pays où l'on n'a pas pu les ouvrir, il y a eu un impact de plus de 50% de pertes. On l'a constaté en France, en Belgique et au Luxembourg", détaille Eddy Duquenne. "En fait, tout ce qui influence négativement l'expérience que vous avez rend les gens un peu réticents", résume-t-il. Selon le CEO, l'entreprise est maintenant en phase de redémarrage, avec chaque film qui attire un nouveau groupe-cible. "Cela prendra probablement encore quelques mois avant que nous soyons de retour à une cadence normale." Le patron mise d'ailleurs beaucoup sur certains grands films très attendus comme le dernier '"Batman", "Downton Abbey 2", "Les Minions" "Jurassic World" ou encore "Avatar 2" en décembre. (Belga)