Entre novembre et décembre 2020, 1.766 jeunes âgés de 18 et 40 ans ont répondu au sondage, qui les interrogeait sur leur perception du système des pensions et la constitution de leur retraite. En moyenne, les répondants ont attribué un score de 5,4 sur 10 au système, un chiffre "dramatiquement bas" pour Assuralia et PensioPlus. Pour expliquer ce score, les sondés mettent en avant un montant de la pension trop faible, un âge de la retraite trop élevé, une incertitude quant à l'avenir, un sentiment d'inégalité et d'injustice, et la complexité du système. L'enquête révèle aussi une indifférence de la part de la jeune génération, 60% des répondants déclarant ne pas se préoccuper de leur pension et estimer que cela ne les concerne pas. Toutefois, 50% des sondés s'inquiètent de ne pouvoir mener une vie confortable pendant leur retraite, 69% s'attendent à devoir compter sur un revenu complémentaire et 62% craignent de se retrouver sans argent. En outre, 47% ne sont pas convaincus que l'État pourra continuer à verser leur pension. La moitié compte néanmoins sur la pension légale pour conserver le niveau de vie souhaité. Les jeunes n'évaluent qu'à 5,1 sur 10 leurs connaissances financières en matière de planification de pension. Le deuxième pilier, soit la pension complémentaire acquise via l'employeur par une assurance groupe ou un fonds de pension, n'est pas bien connu, moins d'un quart des répondants disant en avoir une bonne connaissance. Le troisième pilier, soit l'épargne-pension, est plus populaire, 40% des jeunes de 18 à 40 ans affirmant en avoir une bonne connaissance. Pour la majorité des répondants, la responsabilité d'une pension décente est partagée: 86% estiment que les pouvoirs publics doivent y veiller, 80% que l'employeur doit y contribuer et 76% qu'ils ont eux-mêmes une part de responsabilité. "Tous les acteurs doivent sensibiliser à l'importance de s'y prendre suffisamment tôt pour obtenir une pension décente. On a besoin de plus de transparence, de plus d'explication, de simplification", a commenté Hilde Vernaillen, présidente d'Assuralia. (Belga)

Entre novembre et décembre 2020, 1.766 jeunes âgés de 18 et 40 ans ont répondu au sondage, qui les interrogeait sur leur perception du système des pensions et la constitution de leur retraite. En moyenne, les répondants ont attribué un score de 5,4 sur 10 au système, un chiffre "dramatiquement bas" pour Assuralia et PensioPlus. Pour expliquer ce score, les sondés mettent en avant un montant de la pension trop faible, un âge de la retraite trop élevé, une incertitude quant à l'avenir, un sentiment d'inégalité et d'injustice, et la complexité du système. L'enquête révèle aussi une indifférence de la part de la jeune génération, 60% des répondants déclarant ne pas se préoccuper de leur pension et estimer que cela ne les concerne pas. Toutefois, 50% des sondés s'inquiètent de ne pouvoir mener une vie confortable pendant leur retraite, 69% s'attendent à devoir compter sur un revenu complémentaire et 62% craignent de se retrouver sans argent. En outre, 47% ne sont pas convaincus que l'État pourra continuer à verser leur pension. La moitié compte néanmoins sur la pension légale pour conserver le niveau de vie souhaité. Les jeunes n'évaluent qu'à 5,1 sur 10 leurs connaissances financières en matière de planification de pension. Le deuxième pilier, soit la pension complémentaire acquise via l'employeur par une assurance groupe ou un fonds de pension, n'est pas bien connu, moins d'un quart des répondants disant en avoir une bonne connaissance. Le troisième pilier, soit l'épargne-pension, est plus populaire, 40% des jeunes de 18 à 40 ans affirmant en avoir une bonne connaissance. Pour la majorité des répondants, la responsabilité d'une pension décente est partagée: 86% estiment que les pouvoirs publics doivent y veiller, 80% que l'employeur doit y contribuer et 76% qu'ils ont eux-mêmes une part de responsabilité. "Tous les acteurs doivent sensibiliser à l'importance de s'y prendre suffisamment tôt pour obtenir une pension décente. On a besoin de plus de transparence, de plus d'explication, de simplification", a commenté Hilde Vernaillen, présidente d'Assuralia. (Belga)