Le mouvement de baisse avait déjà commencé dans la seconde moitié de février, mais la moyenne sur l'ensemble du mois s'élevait encore à 89 points. La guerre en Ukraine a clairement créé de l'incertitude et de la peur parmi les investisseurs belges, explique le groupe bancaire. Seuls 17% des personnes interrogées voient le climat économique s'améliorer au cours des trois prochains mois, tandis que 61% pensent qu'il va se dégrader. Près d'un investisseur sur deux (45%) affirme que la situation financière de sa famille s'est détériorée, le chiffre le plus élevé depuis le début de l'enquête en 2004. Seuls 19% des investisseurs voient les marchés boursiers se redresser au cours des trois prochains mois, contre 58% qui voient la Bourse perdre du terrain. Les investisseurs plus jeunes (moins de 35 ans), qui avaient également été plus enclins à acheter au début de la pandémie, semblent considérer l'incertitude actuelle davantage comme une opportunité d'achat: 39% pensent que c'est le bon moment pour investir dans des secteurs risqués et 38% sont actuellement intéressés par des investissements dans des secteurs moins risqués. Enfin, la valeur refuge de l'or en temps de guerre semble se vérifier. Près d'un investisseur interrogé sur deux (46%) pense que c'est le bon moment pour investir dans le métal le plus précieux. (Belga)

Le mouvement de baisse avait déjà commencé dans la seconde moitié de février, mais la moyenne sur l'ensemble du mois s'élevait encore à 89 points. La guerre en Ukraine a clairement créé de l'incertitude et de la peur parmi les investisseurs belges, explique le groupe bancaire. Seuls 17% des personnes interrogées voient le climat économique s'améliorer au cours des trois prochains mois, tandis que 61% pensent qu'il va se dégrader. Près d'un investisseur sur deux (45%) affirme que la situation financière de sa famille s'est détériorée, le chiffre le plus élevé depuis le début de l'enquête en 2004. Seuls 19% des investisseurs voient les marchés boursiers se redresser au cours des trois prochains mois, contre 58% qui voient la Bourse perdre du terrain. Les investisseurs plus jeunes (moins de 35 ans), qui avaient également été plus enclins à acheter au début de la pandémie, semblent considérer l'incertitude actuelle davantage comme une opportunité d'achat: 39% pensent que c'est le bon moment pour investir dans des secteurs risqués et 38% sont actuellement intéressés par des investissements dans des secteurs moins risqués. Enfin, la valeur refuge de l'or en temps de guerre semble se vérifier. Près d'un investisseur interrogé sur deux (46%) pense que c'est le bon moment pour investir dans le métal le plus précieux. (Belga)