Proximus prévoit de raccorder à la fibre optique jusqu'à 50% des ménages et 85% des entreprises en Belgique. Mais l'investissement nécessaire est "très fragile", a affirmé Mme Leroy devant les députés de la commission Infrastructure. Il ne sera pas remboursé avant 17 ans, ce qui est "incroyablement long. Peu d'entreprises approuvent un tel investissement", a poursuivi la CEO. Si les règles changent et rendent cet investissement encore plus onéreux, Proximus sera confrontée à un problème. Le moindre changement peut compromettre tout l'édifice, selon la patronne de la société de télécommunications. "Nous sommes cotés en bourse et ne pouvons faire des investissements qui demain deviendraient rentables après seulement 20 à 25 ans. Ce n'est pas acceptable dans notre modèle économique." Vendredi dernier, l'IBPT a publié son analyse des marchés du haut débit et de la radiodiffusion télévisuelle. Le régulateur propose d'étendre au réseau de fibre optique de Proximus les obligations d'accès aux opérateurs alernatifs applicables à son réseau cuivre. Les modalités doivent encore faire l'objet de discussions. Orange plaide pour un modèle de co-investissement, mais cela coûterait beaucoup plus cher à Proximus, selon Dominique Leroy, "jusqu'à 40%". (Belga)

Proximus prévoit de raccorder à la fibre optique jusqu'à 50% des ménages et 85% des entreprises en Belgique. Mais l'investissement nécessaire est "très fragile", a affirmé Mme Leroy devant les députés de la commission Infrastructure. Il ne sera pas remboursé avant 17 ans, ce qui est "incroyablement long. Peu d'entreprises approuvent un tel investissement", a poursuivi la CEO. Si les règles changent et rendent cet investissement encore plus onéreux, Proximus sera confrontée à un problème. Le moindre changement peut compromettre tout l'édifice, selon la patronne de la société de télécommunications. "Nous sommes cotés en bourse et ne pouvons faire des investissements qui demain deviendraient rentables après seulement 20 à 25 ans. Ce n'est pas acceptable dans notre modèle économique." Vendredi dernier, l'IBPT a publié son analyse des marchés du haut débit et de la radiodiffusion télévisuelle. Le régulateur propose d'étendre au réseau de fibre optique de Proximus les obligations d'accès aux opérateurs alernatifs applicables à son réseau cuivre. Les modalités doivent encore faire l'objet de discussions. Orange plaide pour un modèle de co-investissement, mais cela coûterait beaucoup plus cher à Proximus, selon Dominique Leroy, "jusqu'à 40%". (Belga)