L'étude pointe l'ultra flexibilisation dont sont "victimes" les intérimaires et met aussi en lumière certains travers. Ces travailleurs, dont une large majorité espère trouver un emploi stable (72%), travaillent plus souvent que leurs collègues salariés dans des horaires atypiques. Et ils sont trop souvent oubliés lorsqu'il s'agit d'accorder des avantages salariaux. Seuls 35% d'entre eux sont, par ailleurs, engagés au terme de leur intérim. Pour le directeur général de Ferguson, la fédération qui représente les entreprises de travail intérimaire, cette étude est toutefois peu représentative, étant donné qu'elle n'a été menée qu'auprès de travailleurs membres du syndicat.

L'étude pointe l'ultra flexibilisation dont sont "victimes" les intérimaires et met aussi en lumière certains travers. Ces travailleurs, dont une large majorité espère trouver un emploi stable (72%), travaillent plus souvent que leurs collègues salariés dans des horaires atypiques. Et ils sont trop souvent oubliés lorsqu'il s'agit d'accorder des avantages salariaux. Seuls 35% d'entre eux sont, par ailleurs, engagés au terme de leur intérim. Pour le directeur général de Ferguson, la fédération qui représente les entreprises de travail intérimaire, cette étude est toutefois peu représentative, étant donné qu'elle n'a été menée qu'auprès de travailleurs membres du syndicat.