Cette augmentation n'est pas proportionnelle à l'augmentation du travail à domicile proprement dit, précise Acerta, qui recommande aux entreprises qui maintiennent par défaut le travail à distance pendant la relance de mettre en place une politique de télétravail structurelle.

"Durant le confinement, bon nombre d'entreprises ont été contraintes de conclure des accords temporaires", explique Nathalie Florent, consultante auprès du prestataire de services. "Toutefois, maintenant que le télétravail est passé d'occasionnel à structurel en peu de temps, nous conseillons aux entreprises de conclure des accords clairs et définitifs avec leurs travailleurs."

Ces accords ne doivent pas uniquement porter sur une indemnité, mais également sur les heures auxquelles les travailleurs doivent être joignables, sur l'équilibre entre la vie privée et la vie professionnelle ainsi que sur le bien-être général, selon le spécialiste en ressources humaines.

Par ailleurs, Acerta constate que la crise a incité de nombreuses entreprises à reconsidérer la définition du lieu de travail idéal pour leurs employés. L'augmentation du travail à distance peut, par exemple, signifier que les entreprises vont reconsidérer le coût de leurs espaces de bureaux, puisque les travailleurs s'y rendront moins souvent à l'avenir.

Cette augmentation n'est pas proportionnelle à l'augmentation du travail à domicile proprement dit, précise Acerta, qui recommande aux entreprises qui maintiennent par défaut le travail à distance pendant la relance de mettre en place une politique de télétravail structurelle. "Durant le confinement, bon nombre d'entreprises ont été contraintes de conclure des accords temporaires", explique Nathalie Florent, consultante auprès du prestataire de services. "Toutefois, maintenant que le télétravail est passé d'occasionnel à structurel en peu de temps, nous conseillons aux entreprises de conclure des accords clairs et définitifs avec leurs travailleurs." Ces accords ne doivent pas uniquement porter sur une indemnité, mais également sur les heures auxquelles les travailleurs doivent être joignables, sur l'équilibre entre la vie privée et la vie professionnelle ainsi que sur le bien-être général, selon le spécialiste en ressources humaines. Par ailleurs, Acerta constate que la crise a incité de nombreuses entreprises à reconsidérer la définition du lieu de travail idéal pour leurs employés. L'augmentation du travail à distance peut, par exemple, signifier que les entreprises vont reconsidérer le coût de leurs espaces de bureaux, puisque les travailleurs s'y rendront moins souvent à l'avenir.