"La procédure est peut-être simplifiée mais elle n'est pas simple pour tout le monde", indique Guy Fays, secrétaire régional de la FGTB à Namur.

D'une part, des formulaires doivent être remplis par le travailleur et l'employeur. Parfois, c'est le premier qui ne sait pas qu'il doit le faire. Parfois, c'est le deuxième qui oublie ou n'a pas le temps. "Ce sont souvent des travailleurs parmi les plus fragiles, les plus démunis ou qui rencontrent des problèmes de langue. Et sans formulaire, pas de paiement. Rien que pour la CSC, c'est 10.000 dossiers", détaille François Reman, porte-parole de la CSC.

Il constate aussi que des personnes renvoient leurs documents à plusieurs organismes payeurs. "Ce n'est pas pour ça qu'ils seront payés quatre fois. Tout est vérifié et à la fin, l'ONEM repasse derrière", assure M. Reman qui déplore toutefois le surplus de travail occasionné.

La vigilance est de mise aussi vis-à-vis des patrons qui tentent de décharger la barque en transformant des travailleurs en congé de maladie en travailleurs en chômage temporaire.

Enfin, le chômage temporaire met aussi le travailleur devant la dure réalité du travail au noir. Ceux qui sont en partie payés en noir, n'ont que 70% du brut déclaré, c'est-à-dire très peu. Pour Denis Seghin, CGSLB, c'est pour ça qu'ils doivent être payés "le plus rapidement possible, pour les rassurer, à l'instar des contrats précaires. Ces personnes qui avaient déjà des fins de mois difficiles".

"La procédure est peut-être simplifiée mais elle n'est pas simple pour tout le monde", indique Guy Fays, secrétaire régional de la FGTB à Namur. D'une part, des formulaires doivent être remplis par le travailleur et l'employeur. Parfois, c'est le premier qui ne sait pas qu'il doit le faire. Parfois, c'est le deuxième qui oublie ou n'a pas le temps. "Ce sont souvent des travailleurs parmi les plus fragiles, les plus démunis ou qui rencontrent des problèmes de langue. Et sans formulaire, pas de paiement. Rien que pour la CSC, c'est 10.000 dossiers", détaille François Reman, porte-parole de la CSC. Il constate aussi que des personnes renvoient leurs documents à plusieurs organismes payeurs. "Ce n'est pas pour ça qu'ils seront payés quatre fois. Tout est vérifié et à la fin, l'ONEM repasse derrière", assure M. Reman qui déplore toutefois le surplus de travail occasionné. La vigilance est de mise aussi vis-à-vis des patrons qui tentent de décharger la barque en transformant des travailleurs en congé de maladie en travailleurs en chômage temporaire. Enfin, le chômage temporaire met aussi le travailleur devant la dure réalité du travail au noir. Ceux qui sont en partie payés en noir, n'ont que 70% du brut déclaré, c'est-à-dire très peu. Pour Denis Seghin, CGSLB, c'est pour ça qu'ils doivent être payés "le plus rapidement possible, pour les rassurer, à l'instar des contrats précaires. Ces personnes qui avaient déjà des fins de mois difficiles".