Selon la FEB, en cas de restructuration, la phase de consultation, et celle de licenciement à proprement dite, "traîne trop dans la pratique". Les syndicats refusent, eux, de revenir sur la procédure Renault.

Le travail de nuit dans notre pays est "trop conditionné", estime en outre M. Buysse. "Il faudrait permettre plus de flexibilité pour mieux répondre à la demande qui varie selon les périodes. (...) La flexibilité a un coût. Les primes de travail de nuit, les suppléments payés pour les heures supplémentaires, etc. Tous ces compléments sont plus chers qu'à l'étranger." Le directeur général ne va pas jusqu'à demander leur suppression "mais de changer les règles".

Selon la FEB, en cas de restructuration, la phase de consultation, et celle de licenciement à proprement dite, "traîne trop dans la pratique". Les syndicats refusent, eux, de revenir sur la procédure Renault.Le travail de nuit dans notre pays est "trop conditionné", estime en outre M. Buysse. "Il faudrait permettre plus de flexibilité pour mieux répondre à la demande qui varie selon les périodes. (...) La flexibilité a un coût. Les primes de travail de nuit, les suppléments payés pour les heures supplémentaires, etc. Tous ces compléments sont plus chers qu'à l'étranger." Le directeur général ne va pas jusqu'à demander leur suppression "mais de changer les règles".