Le fisc ne dispose pas d'une ligne dédiée à ce type de dénonciations comme cela existe par contre pour la fraude sociale. Il s'agit donc de signalements faits de manière spontanée par des particuliers. "De la part de gens qui pensent que d'autres personnes n'ont pas déclaré des revenus", explique un porte-parole du SPF Finances. Souvent, les dénonciations sont vagues et inutilisables, du genre: "ils circulent avec deux belles voitures." Mais parfois, il est question de dossiers entiers, patiemment compilés. Beaucoup de signalements résultent d'une vengeance. La cible favorite est généralement un "ex": ex-partenaire, ex-associé, ex-employeur ou ex-travailleur. Si l'administration n'appelle aucunement à la délation, toutes les indications qui lui sont données sont vérifiées et même doublement vérifiées. Au final, il s'agit d'un phénomène assez marginal, "en comparaison avec les sept millions de contribuables et les 350.000 entreprises. Notre travail n'en dépend pas", souligne-t-on au SPF Finances. Le nombre de dénonciations est d'ailleurs en baisse: 1.958 l'an dernier, contre 2.208 en 2018, 2.643 en 2017 et encore 2.800 en 2015. (Belga)

Le fisc ne dispose pas d'une ligne dédiée à ce type de dénonciations comme cela existe par contre pour la fraude sociale. Il s'agit donc de signalements faits de manière spontanée par des particuliers. "De la part de gens qui pensent que d'autres personnes n'ont pas déclaré des revenus", explique un porte-parole du SPF Finances. Souvent, les dénonciations sont vagues et inutilisables, du genre: "ils circulent avec deux belles voitures." Mais parfois, il est question de dossiers entiers, patiemment compilés. Beaucoup de signalements résultent d'une vengeance. La cible favorite est généralement un "ex": ex-partenaire, ex-associé, ex-employeur ou ex-travailleur. Si l'administration n'appelle aucunement à la délation, toutes les indications qui lui sont données sont vérifiées et même doublement vérifiées. Au final, il s'agit d'un phénomène assez marginal, "en comparaison avec les sept millions de contribuables et les 350.000 entreprises. Notre travail n'en dépend pas", souligne-t-on au SPF Finances. Le nombre de dénonciations est d'ailleurs en baisse: 1.958 l'an dernier, contre 2.208 en 2018, 2.643 en 2017 et encore 2.800 en 2015. (Belga)