En 2016, le service belge de rulings a reçu 935 demandes, soit 25% de plus sur un an. Elles n'émanent pas uniquement des multinationales: 30% des rulings sont octroyés à une PME, 20% à des particuliers, et 11% à des ASBL ou intercommunales.

"En 2016, on a eu beaucoup de demandes d'intercommunales qui voulaient savoir si elles étaient soumises à l'impôt des sociétés ou à l'impôt des personnes morales (IPM)", explique Steven Vanden Berghe, nommé président du service en avril 2015.

Depuis cette année, tous les rulings octroyés par le collège sont publiés sur le site du fisc.

"Il faut arrêter de voir le ruling comme un cadeau fiscal aux multinationales. Quelqu'un qui vient ici, il veut la sécurité juridique. Il n'est pas là pour payer moins ou plus d'impôts, le plus important pour lui est de savoir exactement combien il devra payer. Je trouve ça normal qu'il ne faille pas toujours attendre qu'un contrôleur débarque pour savoir comment interpréter les lois fiscales", poursuit-il.

En 2016, le service belge de rulings a reçu 935 demandes, soit 25% de plus sur un an. Elles n'émanent pas uniquement des multinationales: 30% des rulings sont octroyés à une PME, 20% à des particuliers, et 11% à des ASBL ou intercommunales. "En 2016, on a eu beaucoup de demandes d'intercommunales qui voulaient savoir si elles étaient soumises à l'impôt des sociétés ou à l'impôt des personnes morales (IPM)", explique Steven Vanden Berghe, nommé président du service en avril 2015. Depuis cette année, tous les rulings octroyés par le collège sont publiés sur le site du fisc. "Il faut arrêter de voir le ruling comme un cadeau fiscal aux multinationales. Quelqu'un qui vient ici, il veut la sécurité juridique. Il n'est pas là pour payer moins ou plus d'impôts, le plus important pour lui est de savoir exactement combien il devra payer. Je trouve ça normal qu'il ne faille pas toujours attendre qu'un contrôleur débarque pour savoir comment interpréter les lois fiscales", poursuit-il.