Les semaines et mois à venir sont généralement une période chargée pour les cultivateurs qui s'apprêtent à la récolte. Cette année, ils craignent toutefois de devoir se passer de travailleurs saisonniers en raison de la fermeture des frontières. "La situation n'est pas encore dramatique. Nous ne sommes qu'au début de la saison, mais il y a beaucoup d'inquiétude", commente Luc Vanoirbeek, secrétaire général de la VBT. L'association a donc envoyé la semaine dernière un courrier à la présidente de la Commission européenne, en demandant de garantir la libre circulation des travailleurs saisonniers afin que ceux-ci puissent arriver en Belgique pour les récoltes. Chaque année, quelque 48.000 saisonniers travaillent sur notre territoire, la plupart étant issus de l'étranger. "S'ils ne peuvent se rendre chez nos cultivateurs, les récoltes sont menacées", poursuit M. Vanoirbeek. La fermeture des espaces horeca constitue un autre problème pour les cultivateurs. "Certaines variétés de salades ont été spécialement conçues pour l'horeca", ajoute-t-il. "Les asperges également sont essentiellement écoulées dans les restaurants. On ne peut pas stocker indéfiniment ces légumes. Nous allons devoir les détruire." Le plus important aux yeux de la VBT est de ne pas interrompre la chaîne alimentaire. "On doit faire en sorte que toutes les mesures prises permettent que les produits soient toujours acheminés de l'agriculteur jusqu'au consommateur." (Belga)

Les semaines et mois à venir sont généralement une période chargée pour les cultivateurs qui s'apprêtent à la récolte. Cette année, ils craignent toutefois de devoir se passer de travailleurs saisonniers en raison de la fermeture des frontières. "La situation n'est pas encore dramatique. Nous ne sommes qu'au début de la saison, mais il y a beaucoup d'inquiétude", commente Luc Vanoirbeek, secrétaire général de la VBT. L'association a donc envoyé la semaine dernière un courrier à la présidente de la Commission européenne, en demandant de garantir la libre circulation des travailleurs saisonniers afin que ceux-ci puissent arriver en Belgique pour les récoltes. Chaque année, quelque 48.000 saisonniers travaillent sur notre territoire, la plupart étant issus de l'étranger. "S'ils ne peuvent se rendre chez nos cultivateurs, les récoltes sont menacées", poursuit M. Vanoirbeek. La fermeture des espaces horeca constitue un autre problème pour les cultivateurs. "Certaines variétés de salades ont été spécialement conçues pour l'horeca", ajoute-t-il. "Les asperges également sont essentiellement écoulées dans les restaurants. On ne peut pas stocker indéfiniment ces légumes. Nous allons devoir les détruire." Le plus important aux yeux de la VBT est de ne pas interrompre la chaîne alimentaire. "On doit faire en sorte que toutes les mesures prises permettent que les produits soient toujours acheminés de l'agriculteur jusqu'au consommateur." (Belga)