La Première (RTBF) a fait état mercredi de cet arrêt, daté du 25 mars, qui a donné raison à une habitante de Donceel, soutenue par la FGTB, qui avait voulu bénéficier d'allocations d'insertion alors qu'elle s'était inscrite comme demandeuse d'emploi, à la fin de ses études, un mois après son 25e anniversaire. L'Onem le lui avait refusé en vertu d'un arrêté royal pris par le gouvernement actuel en 2014 et abaissant de 30 à 25 ans la limite d'âge pour pouvoir bénéficier de ces allocations. Pour la cour du travail de Liège, la mesure manque notamment de proportionnalité et n'est pas suffisamment justifiée au regard de l'intérêt général. Cet arrêt réjouit la Fédération des CPAS wallons qui avait à l'époque dénoncée la mesure gouvernementale, craignant que cela ne pousse de nombreux jeunes Wallons vers les CPAS. Les CPAS espèrent que la décision de justice fera jurisprudence "d'une part, parce qu'elle va permettre d'alléger la charge administrative et financière sur les CPAS, mais aussi et surtout, parce qu'elle va dans le sens d'une meilleure protection sociale de la population et qu'elle répond à un prescrit fondamental de notre Etat de droit, l'article 23 de la Constitution qui reconnaît que 'chacun a le droit de mener une vie conforme à la dignité humaine', soit le socle même de la Loi organique des CPAS." (Belga)

La Première (RTBF) a fait état mercredi de cet arrêt, daté du 25 mars, qui a donné raison à une habitante de Donceel, soutenue par la FGTB, qui avait voulu bénéficier d'allocations d'insertion alors qu'elle s'était inscrite comme demandeuse d'emploi, à la fin de ses études, un mois après son 25e anniversaire. L'Onem le lui avait refusé en vertu d'un arrêté royal pris par le gouvernement actuel en 2014 et abaissant de 30 à 25 ans la limite d'âge pour pouvoir bénéficier de ces allocations. Pour la cour du travail de Liège, la mesure manque notamment de proportionnalité et n'est pas suffisamment justifiée au regard de l'intérêt général. Cet arrêt réjouit la Fédération des CPAS wallons qui avait à l'époque dénoncée la mesure gouvernementale, craignant que cela ne pousse de nombreux jeunes Wallons vers les CPAS. Les CPAS espèrent que la décision de justice fera jurisprudence "d'une part, parce qu'elle va permettre d'alléger la charge administrative et financière sur les CPAS, mais aussi et surtout, parce qu'elle va dans le sens d'une meilleure protection sociale de la population et qu'elle répond à un prescrit fondamental de notre Etat de droit, l'article 23 de la Constitution qui reconnaît que 'chacun a le droit de mener une vie conforme à la dignité humaine', soit le socle même de la Loi organique des CPAS." (Belga)