Le collectif - qui représente environ 200 livreurs - et les syndicats déplorent qu'aucune solution ne soit proposée pour les coursiers qui souhaitent rester salariés. Ils mèneront donc plusieurs actions ce samedi à Bruxelles, Gand et Liège, en refusant les demandes de livraison et en se rendant chez les restaurateurs pour leur demander de se déconnecter de l'application. Le mouvement de grogne pourrait se poursuivre et s'intensifier dans les prochains jours, annonce Martin Willems, secrétaire permanent CNE. Un coursier gagne 360 euros par mois en moyenne, rappelle le syndicat. "Il est totalement absurde de penser que cette somme sera suffisante pour rencontrer les obligations d'un indépendant, sans compter les frais (le coursier paie son matériel) et les risques. Placer des jeunes dans cette situation est irresponsable de la part de la direction de Deliveroo." (Belga)

Le collectif - qui représente environ 200 livreurs - et les syndicats déplorent qu'aucune solution ne soit proposée pour les coursiers qui souhaitent rester salariés. Ils mèneront donc plusieurs actions ce samedi à Bruxelles, Gand et Liège, en refusant les demandes de livraison et en se rendant chez les restaurateurs pour leur demander de se déconnecter de l'application. Le mouvement de grogne pourrait se poursuivre et s'intensifier dans les prochains jours, annonce Martin Willems, secrétaire permanent CNE. Un coursier gagne 360 euros par mois en moyenne, rappelle le syndicat. "Il est totalement absurde de penser que cette somme sera suffisante pour rencontrer les obligations d'un indépendant, sans compter les frais (le coursier paie son matériel) et les risques. Placer des jeunes dans cette situation est irresponsable de la part de la direction de Deliveroo." (Belga)