Vers 18H25 (heure de Bruxelles), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en avril, dont c'est le premier jour d'utilisation comme contrat de référence, valait 54,81 dollars à Londres, en baisse de 3,20% par rapport à la clôture de vendredi. Le baril de WTI pour livraison en mars valait dans le même temps 50,36 dollars, en baisse de 2,33%, après avoir touché 49,92 dollars vers 16H50 GMT. Les deux indices de référence ont terminé les trois dernières semaines dans le rouge et accusent sur le seul mois de janvier 2020 des baisses supérieures à 10%. "Le WTI et le Brent sont encore une fois dans le rouge, les investisseurs s'inquiétant d'une chute de la demande en Chine", a réagi David Madden, de CMC Markets. Ces derniers sont minés depuis plusieurs semaines par les conséquences de l'épidémie de pneumonie virale, qui a contaminé plus de 17.000 personnes pour 361 morts en Chine continentale (hors Hong Kong et Macao), sur la santé économique du premier importateur et deuxième consommateur de pétrole du monde. En réaction, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et son allié russe vont tenir une réunion technique mardi et mercredi à Vienne, où se trouve le siège du cartel, pour tenter d'enrayer la chute des prix. Il pourrait en sortir une recommandation de coupe supplémentaire de la production "de 500.000 à 1 million de barils par jour", a estimé Craig Erlam, analyste de Oanda. Les ministres de l'Énergie algérien Mohamed Arkab et russe Alexandre Novak ont par ailleurs évoqué la semaine dernière le possible avancement de la prochaine réunion des ministres de l'Opep et de ses alliés prévue les 5 et 6 mars prochain. Le marché jugera si un tel effort suffira pour équilibrer un marché en surplus et une demande chinoise "attendue en baisse de 3 millions de barils par jour", avait rapporté plus tôt dans la journée Hussein Sayed, analyste de FXTM. (Belga)

Vers 18H25 (heure de Bruxelles), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en avril, dont c'est le premier jour d'utilisation comme contrat de référence, valait 54,81 dollars à Londres, en baisse de 3,20% par rapport à la clôture de vendredi. Le baril de WTI pour livraison en mars valait dans le même temps 50,36 dollars, en baisse de 2,33%, après avoir touché 49,92 dollars vers 16H50 GMT. Les deux indices de référence ont terminé les trois dernières semaines dans le rouge et accusent sur le seul mois de janvier 2020 des baisses supérieures à 10%. "Le WTI et le Brent sont encore une fois dans le rouge, les investisseurs s'inquiétant d'une chute de la demande en Chine", a réagi David Madden, de CMC Markets. Ces derniers sont minés depuis plusieurs semaines par les conséquences de l'épidémie de pneumonie virale, qui a contaminé plus de 17.000 personnes pour 361 morts en Chine continentale (hors Hong Kong et Macao), sur la santé économique du premier importateur et deuxième consommateur de pétrole du monde. En réaction, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et son allié russe vont tenir une réunion technique mardi et mercredi à Vienne, où se trouve le siège du cartel, pour tenter d'enrayer la chute des prix. Il pourrait en sortir une recommandation de coupe supplémentaire de la production "de 500.000 à 1 million de barils par jour", a estimé Craig Erlam, analyste de Oanda. Les ministres de l'Énergie algérien Mohamed Arkab et russe Alexandre Novak ont par ailleurs évoqué la semaine dernière le possible avancement de la prochaine réunion des ministres de l'Opep et de ses alliés prévue les 5 et 6 mars prochain. Le marché jugera si un tel effort suffira pour équilibrer un marché en surplus et une demande chinoise "attendue en baisse de 3 millions de barils par jour", avait rapporté plus tôt dans la journée Hussein Sayed, analyste de FXTM. (Belga)