Vers 09H35 GMT (11H35 à Bruxelles), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juillet, dont c'est le premier jour d'utilisation comme contrat de référence, valait 26,09 dollars à Londres, en baisse de 1,47% par rapport à la clôture de jeudi. A New York, le baril américain de WTI pour juin perdait 1,91%, à 18,48 dollars, après une séance asiatique dans le vert. Il s'était envolé de 25% jeudi, au lendemain d'un bond de plus de 20%, en conclusion d'un mois chaotique qui a vu le contrat pour livraison en mai s'aventurer en terrain négatif. "Le pétrole semble profiter de l'entrée en vigueur des coupes des membres de l'Opep+", a estimé Han Tan, de FXTM. L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et ses principaux partenaires, réunis au sein de l'Opep+, se sont accordés le 12 avril sur une réduction de leur production de 9,7 millions de barils par jour (mbj) sur deux mois, une mesure exceptionnelle qui entre en vigueur ce vendredi 1er mai. La réduction sera ensuite progressivement assouplie: elle sera de 7,7 mbj de juillet à décembre puis de 5,8 mbj de janvier prochain à avril 2022. Hors de l'accord, les Etats-Unis ont vu leur production diminuer pour la quatrième semaine de suite selon les derniers chiffres publiés mercredi par l'Agence américaine d'information sur l'Energie (EIA). La Norvège, plus gros producteur d'hydrocarbures d'Europe de l'Ouest, a annoncé mercredi une réduction de sa production de pétrole jusqu'à la fin de l'année afin de contribuer elle-aussi à une stabilisation des prix. Malgré ces efforts de retrait de millions de barils quotidiens "en trop" sur le marché, M. Tan n'est pas le seul analyste à les trouver insuffisants face à une demande plombée par la pandémie de Covid-19. L'angoisse des investisseurs porte également sur une des conséquences du surplus: la saturation des capacités de stockage à court terme. (Belga)

Vers 09H35 GMT (11H35 à Bruxelles), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juillet, dont c'est le premier jour d'utilisation comme contrat de référence, valait 26,09 dollars à Londres, en baisse de 1,47% par rapport à la clôture de jeudi. A New York, le baril américain de WTI pour juin perdait 1,91%, à 18,48 dollars, après une séance asiatique dans le vert. Il s'était envolé de 25% jeudi, au lendemain d'un bond de plus de 20%, en conclusion d'un mois chaotique qui a vu le contrat pour livraison en mai s'aventurer en terrain négatif. "Le pétrole semble profiter de l'entrée en vigueur des coupes des membres de l'Opep+", a estimé Han Tan, de FXTM. L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et ses principaux partenaires, réunis au sein de l'Opep+, se sont accordés le 12 avril sur une réduction de leur production de 9,7 millions de barils par jour (mbj) sur deux mois, une mesure exceptionnelle qui entre en vigueur ce vendredi 1er mai. La réduction sera ensuite progressivement assouplie: elle sera de 7,7 mbj de juillet à décembre puis de 5,8 mbj de janvier prochain à avril 2022. Hors de l'accord, les Etats-Unis ont vu leur production diminuer pour la quatrième semaine de suite selon les derniers chiffres publiés mercredi par l'Agence américaine d'information sur l'Energie (EIA). La Norvège, plus gros producteur d'hydrocarbures d'Europe de l'Ouest, a annoncé mercredi une réduction de sa production de pétrole jusqu'à la fin de l'année afin de contribuer elle-aussi à une stabilisation des prix. Malgré ces efforts de retrait de millions de barils quotidiens "en trop" sur le marché, M. Tan n'est pas le seul analyste à les trouver insuffisants face à une demande plombée par la pandémie de Covid-19. L'angoisse des investisseurs porte également sur une des conséquences du surplus: la saturation des capacités de stockage à court terme. (Belga)