Selon les organisateurs, parmi lesquels des syndicats belges (CGSLB, FGTB-UBOT) et français (CGT), mais également des collectifs d'ouvriers du transport de plusieurs pays européens, "les entreprises d'Europe de l'Est - souvent des sociétés boîtes aux lettres - envahissent le marché du transport en Europe de l'Ouest avec des chauffeurs sous-payés".

"Les chauffeurs d'Europe de l'Est, qui sont eux-mêmes exploités, travaillent souvent pour un tiers ou pour la moitié du salaire d'un collègue ouest-européen. Il s'ensuit que la petite entreprise indépendante et le chauffeur salarié en paient la note", poursuivent-ils, ajoutant que ce "dumping social" a pour conséquence des faillites, pertes d'emploi, etc.

Pour enrayer ce phénomène, les ouvriers du transport demandent l'application de plusieurs mesures, comme un même salaire pour tous les chauffeurs travaillant dans un même pays, le retour obligatoire vers le pays d'origine après trois missions de cabotage routier en une semaine, un meilleur contrôle de l'interdiction européenne des sociétés boîtes aux lettres ou encore l'introduction d'un salaire minimal européen.

Les cinq convois partiront de Liège, Anvers, Gand, Namur et Nivelles. A 50 km de la capitale, les manifestants diminueront leur vitesse à 50 km/h jusqu'à leur arrivée sur le plateau du Heysel prévue vers 11h30. Là, plusieurs discours seront prononcés.

Avec Belga

Selon les organisateurs, parmi lesquels des syndicats belges (CGSLB, FGTB-UBOT) et français (CGT), mais également des collectifs d'ouvriers du transport de plusieurs pays européens, "les entreprises d'Europe de l'Est - souvent des sociétés boîtes aux lettres - envahissent le marché du transport en Europe de l'Ouest avec des chauffeurs sous-payés". "Les chauffeurs d'Europe de l'Est, qui sont eux-mêmes exploités, travaillent souvent pour un tiers ou pour la moitié du salaire d'un collègue ouest-européen. Il s'ensuit que la petite entreprise indépendante et le chauffeur salarié en paient la note", poursuivent-ils, ajoutant que ce "dumping social" a pour conséquence des faillites, pertes d'emploi, etc. Pour enrayer ce phénomène, les ouvriers du transport demandent l'application de plusieurs mesures, comme un même salaire pour tous les chauffeurs travaillant dans un même pays, le retour obligatoire vers le pays d'origine après trois missions de cabotage routier en une semaine, un meilleur contrôle de l'interdiction européenne des sociétés boîtes aux lettres ou encore l'introduction d'un salaire minimal européen. Les cinq convois partiront de Liège, Anvers, Gand, Namur et Nivelles. A 50 km de la capitale, les manifestants diminueront leur vitesse à 50 km/h jusqu'à leur arrivée sur le plateau du Heysel prévue vers 11h30. Là, plusieurs discours seront prononcés. Avec Belga