Uber a réagi à l'approbation vendredi par le parlement bruxellois de la proposition d'ordonnance transitoire qui doit permettre à de nombreux chauffeurs LVC mis devant le fait accompli de la fermeture de la plate-forme Uber de reprendre le travail samedi. L'ordonnance temporaire permettra aux exploitants-chauffeurs LVC, privés d'accès à la plateforme Uber X par la société Uber, de reprendre leur travail en Région bruxelloise sous conditions. Seront concernés les chauffeurs qui travaillaient dans le cadre d'une autorisation d'exploiter délivrée à la suite d'une demande introduite au plus tard le 15 janvier dernier - la date d'un jugement précédent dans le dossier, NDLR. Ceux-ci devront démontrer qu'ils exercent cette activité au minimum 20 heures par semaine en moyenne; seules les courses avec réservation préalable via des plateformes électroniques agréées sont autorisées. Le maraudage physique est interdit, tout comme le stationnement sur la voie publique ou sur les places de stationnement réservées aux taxis. Pour pouvoir maintenir leur fonctionnement en Région bruxelloise, les plateformes électroniques bénéficieront d'un agrément provisoire à obtenir d'ici le 10 janvier, à condition d'avoir, en Belgique, une unité d'établissement enregistrée à la Banque Carrefour des Entreprises; de mettre à disposition de Bruxelles Mobilité les informations relatives aux chauffeurs, aux exploitants, aux conditions générales d'affiliation à la plateforme et aux conditions générales d'utilisation de la plateforme applicables aux clients. (Belga)

Uber a réagi à l'approbation vendredi par le parlement bruxellois de la proposition d'ordonnance transitoire qui doit permettre à de nombreux chauffeurs LVC mis devant le fait accompli de la fermeture de la plate-forme Uber de reprendre le travail samedi. L'ordonnance temporaire permettra aux exploitants-chauffeurs LVC, privés d'accès à la plateforme Uber X par la société Uber, de reprendre leur travail en Région bruxelloise sous conditions. Seront concernés les chauffeurs qui travaillaient dans le cadre d'une autorisation d'exploiter délivrée à la suite d'une demande introduite au plus tard le 15 janvier dernier - la date d'un jugement précédent dans le dossier, NDLR. Ceux-ci devront démontrer qu'ils exercent cette activité au minimum 20 heures par semaine en moyenne; seules les courses avec réservation préalable via des plateformes électroniques agréées sont autorisées. Le maraudage physique est interdit, tout comme le stationnement sur la voie publique ou sur les places de stationnement réservées aux taxis. Pour pouvoir maintenir leur fonctionnement en Région bruxelloise, les plateformes électroniques bénéficieront d'un agrément provisoire à obtenir d'ici le 10 janvier, à condition d'avoir, en Belgique, une unité d'établissement enregistrée à la Banque Carrefour des Entreprises; de mettre à disposition de Bruxelles Mobilité les informations relatives aux chauffeurs, aux exploitants, aux conditions générales d'affiliation à la plateforme et aux conditions générales d'utilisation de la plateforme applicables aux clients. (Belga)