Le service UberX, qui connecte les passagers avec des chauffeurs professionnels, respecte le cadre légal bruxellois des locations de voitures avec chauffeur (LVC), selon une décision du tribunal de l'entreprise francophone de Bruxelles du 16 janvier dernier.

L'entreprise américaine pourra donc continuer à opérer dans la capitale. Selon elle, plus de 1.000 chauffeurs professionnels et 100.000 passagers y utilisent activement l'application.

"Les chauffeurs sont très contents que l'activité économique, les revenus de 1.000 familles, le service rendu aux Bruxelloises, Bruxellois et aux visiteurs est maintenant assuré pour l'avenir. Cela participera à la grande mobilité de Bruxelles", réagit l'Association belge des chauffeurs limousine (ABCL).

Pour cette ASBL, le juge n'a fait que confirmer ce que le ministre bruxellois de la Mobilité Pascal Smet a toujours déclaré, "à savoir qu'Uber était légal à Bruxelles". Les chauffeurs ne sont pas des employés de la société américaine mais des indépendants libres d'organiser leur travail et leurs horaires et qui peuvent se connecter à l'application quand bon leur semble, analyse-t-elle.

Le jugement estime en outre que les licences wallonnes et flamandes sur le territoire de la Région de Bruxelles-Capitale sont garanties par le principe de reconnaissance mutuelle, relève encore l'ABCL, qui se félicite que sept de ses chauffeurs poursuivis soient dès lors acquittés.

L'ASBL dit espérer "que les taxis et les limousines pourront travailler ensemble pour la grande mobilité de Bruxelles".

Le service UberX, qui connecte les passagers avec des chauffeurs professionnels, respecte le cadre légal bruxellois des locations de voitures avec chauffeur (LVC), selon une décision du tribunal de l'entreprise francophone de Bruxelles du 16 janvier dernier. L'entreprise américaine pourra donc continuer à opérer dans la capitale. Selon elle, plus de 1.000 chauffeurs professionnels et 100.000 passagers y utilisent activement l'application. "Les chauffeurs sont très contents que l'activité économique, les revenus de 1.000 familles, le service rendu aux Bruxelloises, Bruxellois et aux visiteurs est maintenant assuré pour l'avenir. Cela participera à la grande mobilité de Bruxelles", réagit l'Association belge des chauffeurs limousine (ABCL). Pour cette ASBL, le juge n'a fait que confirmer ce que le ministre bruxellois de la Mobilité Pascal Smet a toujours déclaré, "à savoir qu'Uber était légal à Bruxelles". Les chauffeurs ne sont pas des employés de la société américaine mais des indépendants libres d'organiser leur travail et leurs horaires et qui peuvent se connecter à l'application quand bon leur semble, analyse-t-elle. Le jugement estime en outre que les licences wallonnes et flamandes sur le territoire de la Région de Bruxelles-Capitale sont garanties par le principe de reconnaissance mutuelle, relève encore l'ABCL, qui se félicite que sept de ses chauffeurs poursuivis soient dès lors acquittés. L'ASBL dit espérer "que les taxis et les limousines pourront travailler ensemble pour la grande mobilité de Bruxelles".