Le Dow Jones a terminé sur un gain de 0,55%, l'indice Nasdaq, à forte pondération technologique, a pris 0,85%, et le S&P 500 a avancé de 0,62% pour s'inscrire à 4.725,79 points, un record absolu, le 68ème de l'année pour l'indice élargi. En Europe, Paris a pris 0,77%, Londres 0,43%, Francfort 1,04% et Milan 0,70%, enchaînant une troisième séance de hausse. Les marchés américains seront fermés vendredi, tout comme Francfort et Milan en Europe, tandis que Paris et Londres ne seront ouverts que pour une demi-séance. L'indice VIX, qui mesure la volatilité des marchés et la nervosité des investisseurs, est tombé jeudi à son plus bas niveau depuis mi-novembre. Bien qu'inférieure au mois précédent (+1,4%), l'augmentation des dépenses des ménages en novembre est ressortie conforme aux attentes, à 0,6%. Cette image d'une économie américaine toujours en croissance soutenue a été quelque peu ternie par l'indice PCE, indicateur d'inflation très suivi, qui a progressé en novembre de 5,7% sur un an, soit son rythme le plus élevé depuis 1982. L'action de la compagnie aérienne irlandaise Ryanair a avancé à la Bourse de Dublin (+0,42% à 15,63 euros). Les perspectives de reprise des déplacements, avec l'atténuation des craintes sur Omicron, ont dépassé l'impact de l'annonce d'une prévision de pertes doublées en 2021 à cause de la forte réduction des réservations pour les vacances de fin d'année, en raison du variant. Le secteur de l'aérien était bien orienté jeudi: l'action Lufthansa, qui a supprimé 10% de ses vols durant l'hiver à cause d'Omicron, prenait 0,98% à 6,29 euros, et IAG de 2,11% à 144 pence. A New-York, Boeing est monté (+1,25% à 204,22 dollars) après la publication mercredi par le régulateur américain de l'aviation civile (FAA) de propositions de modification de certains modèles 777, cloués au sol depuis un incident de vol survenu en février. Le fabricant de sabots en plastique Crocs a dérapé (-11,63% à 123,53 dollars) après avoir annoncé l'acquisition de la marque de chaussures multi-usages Hey Dude pour 2,5 milliards de dollars, soit plus d'un tiers de sa propre capitalisation. Le repli brutal du titre s'explique, pour partie, par le fait que Crocs va émettre pour 450 millions de dollars d'actions nouvelles pour financer une partie de cette acquisition. Les cours du pétrole ont connu une troisième séance de hausse consécutive jeudi, toujours soutenus par la dissipation d'une partie des craintes associées au variant Omicron du coronavirus mais aussi des tensions sur l'offre. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en février, le plus échangé à Londres, a pris 2,07% pour terminer à 76,85 dollars. A New York, le baril de West Texas Intermediate (WTI), pour la même échéance, a gagné 1,41% et clôturé à 73,79 dollars. Après un début de semaine haussier, l'euro se stabilisait (+0,02%) à 1,1328 dollar. Le bitcoin a pris 3,52% à 50.847 dollars, repassant pour la première fois depuis dix jours au-dessus du seuil de 50.000 dollars. (Belga)

Le Dow Jones a terminé sur un gain de 0,55%, l'indice Nasdaq, à forte pondération technologique, a pris 0,85%, et le S&P 500 a avancé de 0,62% pour s'inscrire à 4.725,79 points, un record absolu, le 68ème de l'année pour l'indice élargi. En Europe, Paris a pris 0,77%, Londres 0,43%, Francfort 1,04% et Milan 0,70%, enchaînant une troisième séance de hausse. Les marchés américains seront fermés vendredi, tout comme Francfort et Milan en Europe, tandis que Paris et Londres ne seront ouverts que pour une demi-séance. L'indice VIX, qui mesure la volatilité des marchés et la nervosité des investisseurs, est tombé jeudi à son plus bas niveau depuis mi-novembre. Bien qu'inférieure au mois précédent (+1,4%), l'augmentation des dépenses des ménages en novembre est ressortie conforme aux attentes, à 0,6%. Cette image d'une économie américaine toujours en croissance soutenue a été quelque peu ternie par l'indice PCE, indicateur d'inflation très suivi, qui a progressé en novembre de 5,7% sur un an, soit son rythme le plus élevé depuis 1982. L'action de la compagnie aérienne irlandaise Ryanair a avancé à la Bourse de Dublin (+0,42% à 15,63 euros). Les perspectives de reprise des déplacements, avec l'atténuation des craintes sur Omicron, ont dépassé l'impact de l'annonce d'une prévision de pertes doublées en 2021 à cause de la forte réduction des réservations pour les vacances de fin d'année, en raison du variant. Le secteur de l'aérien était bien orienté jeudi: l'action Lufthansa, qui a supprimé 10% de ses vols durant l'hiver à cause d'Omicron, prenait 0,98% à 6,29 euros, et IAG de 2,11% à 144 pence. A New-York, Boeing est monté (+1,25% à 204,22 dollars) après la publication mercredi par le régulateur américain de l'aviation civile (FAA) de propositions de modification de certains modèles 777, cloués au sol depuis un incident de vol survenu en février. Le fabricant de sabots en plastique Crocs a dérapé (-11,63% à 123,53 dollars) après avoir annoncé l'acquisition de la marque de chaussures multi-usages Hey Dude pour 2,5 milliards de dollars, soit plus d'un tiers de sa propre capitalisation. Le repli brutal du titre s'explique, pour partie, par le fait que Crocs va émettre pour 450 millions de dollars d'actions nouvelles pour financer une partie de cette acquisition. Les cours du pétrole ont connu une troisième séance de hausse consécutive jeudi, toujours soutenus par la dissipation d'une partie des craintes associées au variant Omicron du coronavirus mais aussi des tensions sur l'offre. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en février, le plus échangé à Londres, a pris 2,07% pour terminer à 76,85 dollars. A New York, le baril de West Texas Intermediate (WTI), pour la même échéance, a gagné 1,41% et clôturé à 73,79 dollars. Après un début de semaine haussier, l'euro se stabilisait (+0,02%) à 1,1328 dollar. Le bitcoin a pris 3,52% à 50.847 dollars, repassant pour la première fois depuis dix jours au-dessus du seuil de 50.000 dollars. (Belga)