"En raison de la pandémie et de divers défis logistiques, l'approvisionnement de toutes ces matières premières était déjà difficile auparavant, mais aujourd'hui avec le conflit, nous craignons une nouvelle perturbation profonde de notre capacité de production. En outre, les coûts de transport, d'emballage et de production de la farine et du pain augmentent également", clame la fédération. A court terme, les grandes boulangeries redoutent une explosion des prix. "Bien que nos fournisseurs disposent de stocks de farine suffisants pour les prochaines semaines, la demande sur nos marchés locaux et européen a considérablement augmenté, et ce de la part de pays qui s'approvisionnaient presque exclusivement dans la région de la mer Noire. Nous craignons qu'en raison de cette demande accrue, les prix de la farine et de nombreuses autres matières premières explosent très rapidement", explique la FGBB. A moyen et long termes, la fédération craint des perturbations dans l'approvisionnement des matières premières et une énergie toujours plus chère. Elle se pose aussi la question sur le devenir des futures récoltes en Ukraine, minée par la guerre. "En effet, les engrais et les produits phytosanitaires, le carburant et la main-d'?uvre nécessaires à une bonne récolte se font rares. La question se pose même de savoir si les agriculteurs de la région pourront travailler la terre et s'il y aura assez de semis", ajoute-t-elle. Pour la fédération, le prix du pain augmentera à court terme. "A l'heure actuelle, il n'est pas possible de prédire à combien cette augmentation s'élèvera exactement". (Belga)

"En raison de la pandémie et de divers défis logistiques, l'approvisionnement de toutes ces matières premières était déjà difficile auparavant, mais aujourd'hui avec le conflit, nous craignons une nouvelle perturbation profonde de notre capacité de production. En outre, les coûts de transport, d'emballage et de production de la farine et du pain augmentent également", clame la fédération. A court terme, les grandes boulangeries redoutent une explosion des prix. "Bien que nos fournisseurs disposent de stocks de farine suffisants pour les prochaines semaines, la demande sur nos marchés locaux et européen a considérablement augmenté, et ce de la part de pays qui s'approvisionnaient presque exclusivement dans la région de la mer Noire. Nous craignons qu'en raison de cette demande accrue, les prix de la farine et de nombreuses autres matières premières explosent très rapidement", explique la FGBB. A moyen et long termes, la fédération craint des perturbations dans l'approvisionnement des matières premières et une énergie toujours plus chère. Elle se pose aussi la question sur le devenir des futures récoltes en Ukraine, minée par la guerre. "En effet, les engrais et les produits phytosanitaires, le carburant et la main-d'?uvre nécessaires à une bonne récolte se font rares. La question se pose même de savoir si les agriculteurs de la région pourront travailler la terre et s'il y aura assez de semis", ajoute-t-elle. Pour la fédération, le prix du pain augmentera à court terme. "A l'heure actuelle, il n'est pas possible de prédire à combien cette augmentation s'élèvera exactement". (Belga)