Cette déclaration de l'institution intervient après que la chaîne de télévision Sky News a révélé un peu plus tôt que le gouverneur de la Banque d'Angleterre Andrew Bailey avait contacté plusieurs dirigeants bancaires mardi pour leur demander d'accélérer leurs préparatifs en vue d'un "no deal". "Le gouverneur rencontre très régulièrement les dirigeants des banques britanniques", a sobrement commenté la Banque d'Angleterre. Les négociations entre Londres et Bruxelles ont repris mardi, sans grand espoir de percer et alors que le fossé reste béant entre les deux parties et que la période de transition expire fin décembre. Une sortie sans accord est souvent considérée par les milieux d'affaires comme le scénario noir pour l'économie du Royaume-Uni. Architecture de l'accord (un ou plusieurs), conditions de concurrence loyale (sur les normes environnementales, sociales, fiscales), règlement des différends et droits d'accès des pêcheurs aux eaux britanniques font partie des principaux sujets de discorde. Un bilan des discussions doit être établi en juin lors d'une rencontre au plus haut niveau entre la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, celui du Conseil européen Charles Michel, et le Premier ministre britannique Boris Johnson. Londres avait fait de ce point d'étape une date butoir en menaçant de ne pas poursuivre les pourparlers si les progrès n'étaient pas suffisants. Mais c'était avant le choc causé par la pandémie, qui a précipité le Vieux Continent dans une récession historique. (Belga)

Cette déclaration de l'institution intervient après que la chaîne de télévision Sky News a révélé un peu plus tôt que le gouverneur de la Banque d'Angleterre Andrew Bailey avait contacté plusieurs dirigeants bancaires mardi pour leur demander d'accélérer leurs préparatifs en vue d'un "no deal". "Le gouverneur rencontre très régulièrement les dirigeants des banques britanniques", a sobrement commenté la Banque d'Angleterre. Les négociations entre Londres et Bruxelles ont repris mardi, sans grand espoir de percer et alors que le fossé reste béant entre les deux parties et que la période de transition expire fin décembre. Une sortie sans accord est souvent considérée par les milieux d'affaires comme le scénario noir pour l'économie du Royaume-Uni. Architecture de l'accord (un ou plusieurs), conditions de concurrence loyale (sur les normes environnementales, sociales, fiscales), règlement des différends et droits d'accès des pêcheurs aux eaux britanniques font partie des principaux sujets de discorde. Un bilan des discussions doit être établi en juin lors d'une rencontre au plus haut niveau entre la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, celui du Conseil européen Charles Michel, et le Premier ministre britannique Boris Johnson. Londres avait fait de ce point d'étape une date butoir en menaçant de ne pas poursuivre les pourparlers si les progrès n'étaient pas suffisants. Mais c'était avant le choc causé par la pandémie, qui a précipité le Vieux Continent dans une récession historique. (Belga)