Depuis la sortie d'Ethias de la zone rouge, l'assureur avait versé des dividendes à une structure intermédiaire qui le chapeautait, Vitrufin. Celle-ci avait en effet contracté un emprunt obligataire de 278 millions d'euros pour racheter à Ethias son gros paquet de titres Dexia dont la valeur avait été réduite à rien avec la crise, situe L'Echo. Les dividendes ont permis de rembourser cet emprunt, "jusqu'au dernier euro", et la dissolution de Vitrufin a pu être actée fin 2019. Les autorités, par leurs sociétés d'investissement respectives (SFPI pour l'État fédéral, SRIW pour la Région wallonne et PMV pour la Flandre), sont devenues les actionnaires directs et pourront donc prétendre à un dividende dont le montant précis sera connu après clôture des comptes. Selon L'Echo, un total de 100 millions d'euros pourrait être reversé. (Belga)

Depuis la sortie d'Ethias de la zone rouge, l'assureur avait versé des dividendes à une structure intermédiaire qui le chapeautait, Vitrufin. Celle-ci avait en effet contracté un emprunt obligataire de 278 millions d'euros pour racheter à Ethias son gros paquet de titres Dexia dont la valeur avait été réduite à rien avec la crise, situe L'Echo. Les dividendes ont permis de rembourser cet emprunt, "jusqu'au dernier euro", et la dissolution de Vitrufin a pu être actée fin 2019. Les autorités, par leurs sociétés d'investissement respectives (SFPI pour l'État fédéral, SRIW pour la Région wallonne et PMV pour la Flandre), sont devenues les actionnaires directs et pourront donc prétendre à un dividende dont le montant précis sera connu après clôture des comptes. Selon L'Echo, un total de 100 millions d'euros pourrait être reversé. (Belga)