Quelque 70 millions d'euros de provisions ont également été constituées pour les victimes. Selon Assuralia, cette part de la charge totale des sinistres n'a pas encore été versée notamment parce que 620 personnes avaient droit à une indemnisation en tant que victime d'un accident du travail et que certaines indemnités doivent être versées sous forme de rentes, qui peuvent s'étaler sur des dizaines d'années. L'état de patients grièvement blessés n'est par ailleurs pas encore suffisamment stable pour clôturer l'évaluation des lésions, tandis que d'autres victimes refusent l'indemnisation de l'assureur et préfèrent qu'un tribunal se prononce sur les dommages. Assuralia ajoute que les assureurs ont également pris des initiatives pour améliorer la prise en charge de ces victimes. Ils se sont engagés à indemniser le préjudice moral au plus tard un an après l'attentat et un seul assureur prend désormais la direction de l'expertise médicale pour éviter la multiplication des examens. La fédération souligne toutefois que les lois existantes présentent "de nombreuses lacunes" et que peu de gens s'assurent eux-mêmes contre tous les dommages potentiellement causés par un attentat. Les assureurs plaident donc pour l'indemnisation de toutes les victimes d'attentats en Belgique, qu'elles soient assurées ou non. Assuralia a fait part de ses propositions aux autorités politiques. (Belga)

Quelque 70 millions d'euros de provisions ont également été constituées pour les victimes. Selon Assuralia, cette part de la charge totale des sinistres n'a pas encore été versée notamment parce que 620 personnes avaient droit à une indemnisation en tant que victime d'un accident du travail et que certaines indemnités doivent être versées sous forme de rentes, qui peuvent s'étaler sur des dizaines d'années. L'état de patients grièvement blessés n'est par ailleurs pas encore suffisamment stable pour clôturer l'évaluation des lésions, tandis que d'autres victimes refusent l'indemnisation de l'assureur et préfèrent qu'un tribunal se prononce sur les dommages. Assuralia ajoute que les assureurs ont également pris des initiatives pour améliorer la prise en charge de ces victimes. Ils se sont engagés à indemniser le préjudice moral au plus tard un an après l'attentat et un seul assureur prend désormais la direction de l'expertise médicale pour éviter la multiplication des examens. La fédération souligne toutefois que les lois existantes présentent "de nombreuses lacunes" et que peu de gens s'assurent eux-mêmes contre tous les dommages potentiellement causés par un attentat. Les assureurs plaident donc pour l'indemnisation de toutes les victimes d'attentats en Belgique, qu'elles soient assurées ou non. Assuralia a fait part de ses propositions aux autorités politiques. (Belga)