Le trafic propre a enregistré une année 2019 équivalente à la précédente - qui constituait un record - avec 5,22 millions de tonnes échangées. Depuis la création du port de Bruxelles en tant que société régionale en 1993, la hausse dans ce segment atteint 49,3%.

Par catégorie de marchandises, les matériaux de construction (3,25 millions de tonnes, +2%) se taillent la part du lion. Suivent les produits pétroliers (1,12 million, -7%), les conteneurs divers (0,47 million, +25%) et les produits agricoles (0,18 million, -1%).

Le transit, quant à lui, a baissé de près d'un tiers, à 1,4 million de tonnes. Ce recul est dû "en partie à la longue période de basses eaux des voies navigables en Europe du deuxième semestre 2018 à l'automne 2019", explique le port dans un communiqué. Il souligne cependant que Bruxelles n'a pas été touchée par cette baisse de niveau d'eau et que des travaux d'infrastructures importants ont eu lieu en 2019 au sud de la capitale, ce qui a pu réduire l'accessibilité de la voie.

Les Pays-Bas restent le premier partenaire commercial du port bruxellois (61,9% des échanges), devant le reste de la Belgique (32,7%), l'Allemagne (3,2%) et la France (2,1%).

Enfin, le trafic passagers continue à progresser, avec 60.000 voyageurs en 2019.

Au total, le port gère 14 kilomètres de voie d'eau et six kilomètres de quais utiles qui abritent 200 entreprises. Son activité sur l'année écoulée représentait l'équivalent de 618.000 camions, se félicite-t-il.

Le trafic propre a enregistré une année 2019 équivalente à la précédente - qui constituait un record - avec 5,22 millions de tonnes échangées. Depuis la création du port de Bruxelles en tant que société régionale en 1993, la hausse dans ce segment atteint 49,3%. Par catégorie de marchandises, les matériaux de construction (3,25 millions de tonnes, +2%) se taillent la part du lion. Suivent les produits pétroliers (1,12 million, -7%), les conteneurs divers (0,47 million, +25%) et les produits agricoles (0,18 million, -1%). Le transit, quant à lui, a baissé de près d'un tiers, à 1,4 million de tonnes. Ce recul est dû "en partie à la longue période de basses eaux des voies navigables en Europe du deuxième semestre 2018 à l'automne 2019", explique le port dans un communiqué. Il souligne cependant que Bruxelles n'a pas été touchée par cette baisse de niveau d'eau et que des travaux d'infrastructures importants ont eu lieu en 2019 au sud de la capitale, ce qui a pu réduire l'accessibilité de la voie. Les Pays-Bas restent le premier partenaire commercial du port bruxellois (61,9% des échanges), devant le reste de la Belgique (32,7%), l'Allemagne (3,2%) et la France (2,1%). Enfin, le trafic passagers continue à progresser, avec 60.000 voyageurs en 2019. Au total, le port gère 14 kilomètres de voie d'eau et six kilomètres de quais utiles qui abritent 200 entreprises. Son activité sur l'année écoulée représentait l'équivalent de 618.000 camions, se félicite-t-il.